Spoiler Room : Scoops sur The Originals, Imposters, SVU et d’autres

Vous voulez des scoops sur vos séries préférées ? Suivez donc la Spoiler Room pour savoir tout ce qui vous attend sur le petit écran. Si vous voulez des infos sur une série en particulier envoyez vos questions sur Twitter à @NatalieAbrams.

Apparemment Lizzie et Josie, les jumelles de Caroline et Alaric, seront présentes dans un épisode de The Originals. Qu’est-ce qu’elles feront dans cet épisode ?

Voilà ce que je sais : on les verra dans l’avant dernier épisode, pendant que Caroline fait visiter l’école à de futurs élèves. Mais aucun autre détail n’a filtré, il faudra regarder l’épisode pour savoir !

As-tu quoi que ce soit sur la saison 2 d’Imposters ?

À la suite de ce mariage un peu tendu, le trio et Maddie font bande à part un moment, mais il faudra peu de temps avant que cette bande d’arnaqueurs ne se remette en action. « Ils sont en danger, explique le producteur Paul Adelstein. Les nouveaux se lancent dans une vie de délits mais ils ont le Docteur, peut-être le  FBI et Lenny Cohen à leurs trousses. Maddie a peut-être trouvé une part de la liberté qu’elle recherchait. Tout comme c’était le cas au début de la première saison, chacun essayait de se réinventer, maintenant ils doivent se réinventer alors qu’ils sont tous éparpillés. On a pas mal de trucs marrants en stock. »

Y a-t-il un espoir de romance pour Olivia pour le retour de SVU ?

Et bien, son ex, Brian Cassidy (Dean Winters), revient ! Mais en fait il sera le premier suspect dans une affaire de meurtre, donc ça peut compliquer les choses. Voilà ce qu’il se passe : Brian pète un câble à la tribune, provoquant l’annulation du procès, et faisant libérer le docteur qui est accusé d’abuser sexuellement de ses patientes. Ce même docteur qui est retrouvé mort plus tard ce jour là. L’inspectrice Holiday (Kylie Bunbury) suspecte Cassidy, mais il est introuvable. Mais moi je l’ai trouvé ! Je le vois sur ces photos exclusives du retour de SVU le 28 février :


Tu peux nous dire quelque chose sur l’éventuel confrontation entre Liz et Ian Garvey dans The Blacklist ?

Si ça arrive, se sera juteux, surtout parce que la recherche de Garvey met Red et Liz en conflit. « Maintenant on sait que Ian Garvey fait partie de l’US Marshall, donc il a des moyens et il est bien protégé, explique le producteur Jon Bokenkamp. Mais le vrai problème c’est savoir quoi faire de Garvey. Red veut enterrer Garvey avec ses secrets. Liz le veut vivant pour tenter de découvrir la vérité sur la mort de Tom. À un moment, leurs objectifs divergeants vont finir par se percuter. »

Je sais qu’elles ne sont pas sur la même chaîne mais y a-t-il une chance qu’il y ait un crossover entre Blindspot et Deception ?

Ça n’est pas parce que Blindspot sur NBC et la série à venir Deception sur ABC (que j’aime appeler Magic Castle) viennent du producteur Martin Gero, et qu’elles racontent toutes les deux l’histoire d’équipes du FBI basées à New York, qu’elles existent dans le même univers. Par contre c’est ce que Gero aimerait. « Dans mes rêves, on ferait une sorte de crossover inter-chaînes, m’a dit Gero. Je ne sais pas si ça intéresse quelqu’un. Pour moi, les bureaux de Blindspot sont au sous-sol, et l’équipe de Deception travaille au dernier étage de l’immeuble. »

Si Supergirl peut débarrasser Julia de Purity, est-ce qu’elle peut faire la même chose avec Sam et Reign ?

Si Kara en est capable (c’est surement le cas) ça ne fait pas peur à Reign. « Je ne pense pas que Reign ait peur de son pouvoir, explique Odette Annable. C’est pour ça que j’adore jouer ce personnage, parce qu’il n’y a rien de mitigé, c’est tout noir ou tout blanc. Elle voit quelque chose et elle va le chercher. Elle a des ordres, donc elle obéit. Rien ne peut l’influencer. Elle est très déterminée, elle sait ce dont elle a besoin, donc c’est ce qu’elle vise. »

Que peut-on attendre du final de Crazy Ex-Girlfriend ?

Une naissance ! C’est enfin le moment pour Heather d’accoucher du bébé de Darryl, et disons que ça ne l’excite pas vraiment. « On a collé une grossess à Heather parce que c’est une chose qu’elle ne peut pas arrêter, raconte Aline Brosh McKenna. Elle s’est engagée dans un nouveau travail et avec un nouveau petit ami, mais une grossesse c’est l’exemple type de ce qu’elle doit faire jusqu’au bout. C’est un très bel épisode pour son personnage, Darryl et White Josh. »

Étant donné que Once Upon A Time va s’arrêter, est-ce que tu sais si l’Assemblée des Huit va s’attaquer à la mythologie originelle de la série ?

Hélas, ce nouveau groupe de méchants est très spécifique à cette saison, mais leur but sert l’esprit de OUAT. « Les idées de bien contre le mal et de s’accrocher à l’espoir étaient le thème du pilot, et c’est le thème que l’on suivra dans le final » m’a expliqué Edward Kitsis.

Qu’est-ce que tu sais du final de Brooklyn Nine-Nine ?

On est loin du final, mais je dirais que bien qu’on doive craindre très prochainement le retour de Seamus Murphy, il ne faut pas s’attendre à ce que d’autres forces extérieures viennent perturber l’équipe d’ici la fin de la saison. « Les intrigues dont on parle en ce moment pour la fin de la saison sont le mariage et l’intrigue autour de Holt, m’a raconté Dan Goor. On n’a pas encore trouvé tout ce que l’on fera dans les 4 ou 5 derniers épisodes, mais après trois saisons de gros enjeux, je pense qu’il y a des chances qu’on ne fasse pas ça cette année. Mais on aura quand même de bons épisodes menant au mariage. »

Est-ce que quelqu’un va remplacer Hirst dans Blindspot ?

Étonnement, non. « Honnêtement, il n’a pas un rôle très important dans le reste de la saison » m’a dit Martin Gero. Donc voilà.

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Interview de A Great Big World


Traduction pour A Great Big World France.


Source : Y98.

Je vais interrompre mon programme parce que Ian et Chad du groupe A Great Big World me rejoignent. Ils seront en ville ce dimanche pour leur tournée et seront au Firebird. Les tickets sont toujours en vente. Hey les gars, vous êtes contents d’être de retour à St Louis ?

Je suis très content, c’est Chad. On est vraiment content d’être de retour.

Avant votre performance dimanche soir vous serez dans nos studios Y98, pour une performance acoustique très intimiste avec nos auditeurs. En quoi est-ce différent de vos gros concerts ?

On est très vulnérables dans nos chansons, très ouverts et honnêtes. Donc j’ai la sensation que, lorsqu’on fait des concerts c’est un peu une séance de thérapie. Nos fans et les auditeurs nous aident à ne pas nous sentir seuls.

Revenons un peu en arrière. C’est l’année 2011 qui vous a vraiment fait connaître. Votre chanson « This Is The New Year » a été la musique des génériques de plusieurs émissions de télévision : « I used to be fat » sur MTV, « The amazing race« . Et puis, avance rapide sur « Say Something » dans « So you think you can dance » (Danse avec les stars), duo avec Christina Aguilera et la chanson est dans The Voice. Est-ce que vous aimez la télé-réalité ?

Non. Je ne sais pas comment notre musique c’est fait une place à la télévision comme ça. Je pense que dès le début, Chad et moi étions… On avait pas encore d’équipe ni de manager, donc on laissait les émissions utiliser notre musique gratuitement, pour nous faire connaître. Je pense que c’est comme ça que ça a démarré pour nous.

Souvent ces émissions inscrivent le nom de la chanson et des artistes en bas de l’écran, donc on sait instantanément qui c’est et où on peut aller acheter la musique.

Oui. Je ne pense pas qu’ils le faisaient à l’époque quand on a commencé.

Si, si ils le faisaient, je m’en souviens. Ils devaient l’indiquer quand ils passaient une chanson à l’écran. On recevait plein de messages, c’était très important pour nous. Évidemment, le fait que « This Is The New Year » soit dans Glee, est ce qui nous a aidé à être signés par Epics Records. Et après « Say Something » dans « So you think you can dance » c’est sorti de nulle part. Ils nous ont contacté et quand Christina a entendu la chanson, quelques mois après on est passés dans The Voice. Le lendemain la chanson était n°1 sur iTunes. C’est vraiment arrivé… Glee et Christina sont pour la majeur partie responsable de notre succès. Les gens pensaient qu’on venait de se créer alors que ça faisait déjà 8 ans qu’on faisait ça.

C’est ce qu’on entend toujours dire, les artistes travaillent très dure pendant très longtemps et il suffit d’un seul petit élément déclencheur. En parlant de The Voice, est-ce que vous avez vu l’audition de la femme d’Andy Gramer l’autre soir quand elle a chanté « Say Something » ?

Oui on l’a vu. C’était génial.

Mais est-ce que vous pensez que c’était une bonne idée sachant que Christina est dans le jury ? Dès qu’elle a commencé à chanter je me suis dit « Oh non ! »

C’est une prise de risque parce que ça peut aller dans un sens comme dans l’autre. Christina va soit adorer, soit détester. Et elle a pris ce risque parce qu’elle savait qu’il y a l’éventualité que ça fonctionne.

Je sais qu’elle voulait être dans l’équipe de Christina. Mais si j’étais elle, je ne sais pas si je l’aurais fait. J’aurais eu trop peur de chanter la chanson de quelqu’un d’autre en face de lui. On l’a fait une fois d’ailleurs, et c’est la chose la plus terrifiante qu’on ai faite.

Attends, attends, c’était qui ?

C’est un vieux groupe, à la cérémonie « Songwriters Hall of Fame » 10CC. Les paroles ça faisait « I’m not in love, Don’t forget it » Je ne sais pas si tu te souviens de cette chanson ?

Si !

La cérémonie honorait Graham Gouldman qui a écrit la chanson, et on a du la chanter devant lui à cette soirée.

Avant de vous laisser partir, je dois vous demander si vous pouvez me donner un petit scoop sur Christina. Je dois vous avouer quelque chose, je n’ai pas toujours été pour Christina, dans les dernières saisons je ne me sentais pas vraiment en accord avec elle. Mais cette saison elle est marrante, adorable, elle est tellement différente, je suis Team Christina.

On a traînait un peu avec elle. Elle est très marrante. On a fait du paintball avec elle dans le jardin, elle est trop marrante, elle a vraiment les pieds sur terre.

Je crois qu’elle adore ses enfants aussi, c’est peut-être ce qui fait qu’elle a changé.

Sur votre dernier album « When the Morning Comes« , le dernier single est « Oasis » et on le diffuse ici sur Y98. Les gens peuvent acheter cet album et l’écouter dimanche soir au Firebird, des places sont toujours disponibles et il y a toutes les informations sur le site. Merci d’avoir pris le temps de m’accompagner et on est très contents de vous accueillir de nouveau à St Louis dimanche.

Merci.

Merci, on a hâte de vous voir.


Traduction pour A Great Big World France.


oasis a great big world

A Great Big World parle de l’album « When The Morning Comes » et de comédie musicale


Traduction pour A Grat Big World France.


– Salut moi c’est Ian.
– Et moi c’est Chad. Je voulais dire que j’aime beaucoup le nom « The Gracie Note« .

Oh merci ! En tant que musiciens j’imagine que vous avez compris la référence à The Grace Note, ça me fait plaisir, merci. Vous avez annoncé récemment que vous faisiez une tournée nord-américaine, ça commence bientôt. Votre grand lancement sera à Toronto au Mod Club. Comment se passe vos performances au Canada ?
– Le Canada… C’est Ian. Nos concerts au canada sont en fait les meilleurs. Les fans là bas son vraiment très enthousiastes, ils viennent nous voir et on adore jouer là bas. Toronto est une de nos villes préférées. On a toujours de bonnes ondes quand on vient au Canada.
– C’est très accueillant.

C’est ce qu’on veut entendre, que les gens aiment venir. Vous faites la promo de votre nouvel album « When The Morning Comes« . C’était un vrai privilège de pouvoir l’écouter. L’une de mes chansons (et ses paroles) préférées c’est « The Future is Right in Front of Me« . Les paroles c’est « J’ai passé ma vie a essayer de répondre à la voix dans ma tête. Mais tout ce que j’ai trouvé étaient des questions vides d’une époque que j’avais oubliée. » Est-ce que vous pouvez en parler ? Parce qu’on dirait un moment très profond de clarté.
– La majeure partie de cette chanson… Et de cet album en fait, c’est comprendre ce qui est important, se faire confiance sans hésiter, surtout quand on fait de la musique. Après « Say Something » il y avait toute cette pression et ces choses extérieures. Ça affecté la voix dans nos têtes, notre confiance, on se remettait en question… On en a beaucoup parlé. On ne voulait pas rester coincé dans ce moment. Cet album, « When the Morning Comes » c’est notre premier album d’une certaine façon. On a l’impression d’être un nouveau groupe, plus évolué. On veut continuer à avancer et ne pas essayer de recréer quelque chose qu’on a déjà fait, seulement écrire la musique que notre cœur nous dit d’écrire.

C’est incroyable. C’est ce que je voulais dire, votre son est plus complet, vos voix semblent plus confiantes et fortes. Est-ce que ça vient du fait d’être en tournée, de travailler depuis longtemps comme duo ? Comment cela a-t-il évolué ?
– Merci. Merci d’avoir écouté les paroles. Personne ne nous a jamais posé de questions sur nos paroles. C’est tellement rafraîchissant que tu le fasses. Je pense que cet album est le fruit d’un très long processus d’écriture et d’enregistrement. Le dernier, c’était comme un book des chansons qu’on avait créées, enregistrées pendant environ 5 ans. On les a rassemblées et on a appelé ça un album. Alors que celui-ci, c’est « voilà où on en est, à cette époque, comment on chante, le son que l’on fait, c’est ce que nous sommes aujourd’hui. » Il y a eu à peu près trois mois de recherches et d’écriture, et encore plusieurs mois pour l’enregistrer. Et c’est ce qui en est sorti.
– Pour moi aussi c’était… C’est Ian. J’ai commencé à chanter quand j’avais 20 ans. Au cours de ces 10 dernières années, ma voix a changé. Il faut qu’elle change si tu veux la trouver. On devient meilleurs. Enfin j’ai envie de croire que l’on s’améliore et que l’on est plus à l’aise. Et en tant qu’artistes qu’on est plus honnêtes et vulnérables. Je pense qu’on essaye tous les deux d’être les plus vulnérables possibles. Avec ça, on laisse passer la peur, et on est plus effrayé par notre voix.
– Je pense qu’on a aussi la chance de pouvoir montrer les différents aspects des voix de Ian et moi. Parce que, j’insiste, dans le premier album, c’était comme « Tu chantes ce couplet, je chante le refrain. » Bien. Mais dans cet album…

C’est intentionnel…
– On se demande comment on peut structurer la chanson. Parce que je peux avoir la voix plus forte que Ian, ou le contraire. On voulait explorer ça davantage dans cet album. On a terminé l’album avec « Where Does The Time Go« , qui est la seule chanson de l’album que l’on a vraiment transformée, celle sur laquelle on a le plus travaillé pour les Grammy.

J’ai vu que vous aviez félicité et partagé votre amour pour les gagnants des Grammy. Même dès la fin de certaines performances, vous étiez en train de les féliciter. En regardant tout ça, est-ce que vous aviez l’impression de le revivre ? Vous compreniez ce qu’ils ressentaient, être appelé sur la scène, c’était comment pour vous ?
– En grandissant, les Grammy c’est un peu ce rêve qu’on ne peut pas atteindre, et puis tout d’un coup on y était. Donc cette année c’est la première fois qu’on le regarde avec cette perspective. C’est différent, c’est nouveau. Il y a tellement de personnes qui y vont, sur scène, sur le tapis rouge. Je ne sais pas. On a cette forme de compréhension. Mais en même temps on se dit aussi « On était vraiment aux Grammy l’an dernier ? » Je suis nerveux pour ceux qui montent sur scène. C’est difficile tu sais.

Si peu de temps pour remercier tellement de gens et passer le message que vous êtes reconnaissants. C’est comment de regarder le prompteur, est-ce que ça vous avez un temps imparti ?
– Je ne pense pas qu’il y avait de compte à rebours, c’est juste que la musique commence et tu es là « Oh mince ! ». J’aimais pas trop la coupure mais bon…
– Ouais, c’est ce que j’allais dire.

Tout le monde mérite de pouvoir dire merci. C’était une très belle soirée. Vous avez aussi eu l’occasion de partager, de nouveau, un moment avec la chorale PS22, et travailler avec eux. C’était comment de chanter avec eux ?
– C’est une bouffée d’air frais. Entendre l’harmonie, ça soulève complètement la chanson. Maintenant, quand je pense à « Oasis » je les entend la chanter dans ma tête. Chad et moi on essaye constamment de maintenir en vie l’enfant au fond de nous dans toutes nos chansons. Quand on voit ces enfants être raccord avec la musique, on se sent rajeuni et plus léger. Leur musique vient de leurs âmes. Ils ne se jugent pas les uns les autres, c’est vraiment magnifique et incroyable de faire un travail aussi inimaginable avec eux.

C’est génial. L’année dernière vous l’avez fait avec « Rockstar » aussi et tu as loupé quelque chose Chad, parce que tu étais trop concentré.
– Oh oui c’est vrai ! Mais ils ont des voix d’anges, je n’avais jamais entendu ça auparavant. La vidéo aussi était géniale, on a filmé « Rockstar« , c’était incroyable. Ces enfants sont géniaux, ils n’ont pas peur de chanter, monter sur scène et chanter, j’étais loin d’être comme ça quand j’avais cet âge là.

Est-ce que c’est vrai que vous travaillez toujours sur une comédie musicale ? Où en est-ce ?
– C’est vrai. Ça fait des années qu’on travaille là dessus et tous les ans je dis à Ian « Cette année, on la lance. » Et on s’en approche. En avril en fait on va lancer un show à New York, on produit la majeure partie de la musique du spectacle. Ian et moi jouerons les chansons avec notre groupe. Ce sera dans une grande salle, on a vraiment hâte de partager ces musiques. On ne les a encore partagées avec personne, on les prépare depuis longtemps, on en est très fiers.

C’est fantastique. Ça s’appelle…
– Ça s’appelle « Strokes of Genius« .

Et c’est votre premier essai en salle de spectacle ou vous aviez déjà essayé ailleurs dans le monde ou à l’université ?
– Pas vraiment. Je pense qu’on y a beaucoup réfléchi tous les deux ces cinq dernières années, cette idée de salle de spectacle a continué à grandir dans nos têtes et je pense que ça correspond à notre musique. À l’origine quand j’ai rencontré Chad, je ne chantais pas, je voulais écrire une comédie musicale. Quand Chad m’a entendu jouer il m’a demandé pourquoi je ne chantais pas. On a commencé à écrire ensemble, il est devenu mon manager en tant qu’artiste solo. On a créé A Great Big World, et j’ai perdu de vue cette idée de comédie musicale. Mais ensuite, il y a plein de producteurs qui, sortis de nulle part, nous ont contacté. Avec A Great Big World, tout nous est tombé dessus. On avait pas la moindre idée de ce que l’on faisait mais les producteurs nous ont en quelque sorte guidé à travers tous ces processus. On s’est éduqués, on a regardé ce qui se faisait comme spectacles. On cherche toujours à déterminer exactement les choses. Je pense qu’on va le faire.

C’est très bien.
– Je pense aussi. Enfin on le fera que ce soit… Le truc c’est qu’on ne savait pas vraiment ce que l’on faisait mais les producteurs voulaient ça quand même. Donc je pense qu’on le fera aussi bien que Ian et moi le pouvons.

Et c’est tout ce que l’on demande, que vous soyez au maximum, et c’est clair que vous allez le faire. Merci beaucoup d’avoir discuté avec The Gratie Note et à moi. Passez une bonne tournée, et tous mes vœux.
– Merci beaucoup.


Traduction pour A Grat Big World France.


Mary contre Edith : l’épreuve de forces de Downton


Traduction pour Michelle Dockery France.


Source : pbs.org.

« C’est quelque chose que l’on voit depuis le début de Downton Abbey : quand Mary est malheureuse, c’est Edith qui en paye le prix. Mais cette fois Mary a dépassé les bornes, et mis en route une épreuve de force entre sœurs pour six saisons. »

Michelle Dockery revient dans notre podcast pour parler de ce qu’elle mérite… et la rédemption, de ses stupéfiantes bagarres avec Edith, son cœur-à-cœur avec Violet, et finalement son mariage avec Henry Talbot.

On ira aussi dans les coulisses avec le producteur de l’épisode David Evans, qui révèle comment c’est déroulé le tournage des moments les plus mémorables.

Je suis Jace Jacob et vous écoutez Masterpiece Studio. C’est l’épisode que nous attendions tous. Lady Mary a une deuxième chance en amour, mais elle est terrifiée… Et perpétue une chose que l’on voit depuis le début de Downton, quand Mary a peur ou est malheureuse, c’est souvent Edith qui en paye le prix. Mais cette fois, Mary est allé trop loin. Et est entrée dans la confrontation qui se construisait depuis six saisons. Aujourd’hui nous nous penchons sur l’avant dernier épisode, doux-amer. Et tous les moment inoubliables de punition et de rédemption de Lady Mary, de sa confrontation explosive avec Edith, et son coeur-à-coeur avec Violet, jusqu’à sa visite à la tombe de Matthew, et – pour finir – son mariage avec Henry Talbot. Et qui de mieux pour parler de tout ça que la personne qui a donné vie à Lady Mary, Michelle Dockery. On parlera aussi au directeur de l’épisode, David Evans. Mais d’abord on parlera des grands moments de l’épisode de cette semaine avec nos commentatrices Kate Hess, actrice et auteure connue pour sa parodie « Murder Abbey« . Et Christina Dowling, auteure et anglophile éhonté, journaliste pour E! Online.

Jace : Quel épisode ! Tout s’est déroulé. Premières pensées ?

Christina Dowling : J’adore Henry. Je suis contente que ça fonctionne, mais tout semble aller pour Mary alors qu’Edith est seule pour pleurer. Bon, elle pleure dans son bel appartement londonien et se mouche dans son propre journal…

Jace : Mais elle a enfin rencontré celui qui lui conviendrait, et le perd. Est-ce que c’est juste ?

Christina : Elle aurait du lui dire. Ça me rappelle beaucoup la première saison avec Mary et Matthew, qu’elle n’arrivait pas à lui dire pour M. Pamuk et donc ne pouvait pas accepter sa proposition.

Jace : Et qu’est-ce qu’on fait de tous ceux qui son tombés sur Mary cette semaine ?

Christina : Je pense qu’elle le mérite. J’aime beaucoup la relation de Tom et Mary parce qu’il est le seul qu’elle écoutera. Seul et unique. Elle dit des trucs à Anna, mais elle écoutera Tom.

Jace : Tom et Violet, je pense. J’adore la scène entre Violet et Mary, c’est Violet qui voit clair en sa petite fille et lui dit « C’est l’amour, j’y crois. »

Kate Hess : S’il y a une personne plus snob que Mary, c’est bien la comtesse Dowager, et pour qu’elle dise « Écoute, tu aimes cet homme, tu devrais juste être avec lui. » C’est très important pour Mary. J’ai beaucoup pleuré pendant cette scène.

Jace : Je dois dire que j’ai beaucoup pleuré pendant l’épisode. Je voudrais parler de la scène de suicide, qui m’a un peu surpris même si j’avais peur chaque semaine qu’il arrive quelque chose à Thomas, il y avait une telle peur autour de lui. Ça s’est finalement produit.

Christina : Carson a été vraiment atroce avec lui, ne pas lui accorder de deuxième chance. Lui demander en gros, quand est-ce qu’il va partir. Thomas n’avait nulle part où aller. C’était vraiment triste et je suis contente… Dieu merci pour Baxter

Kate : Oui, et je pense qu’après ce moment ils ont compris que Thomas a des sentiments. Espérons qu’ils soient un peu plus sympathiques avec lui ?

Jace : Peut-être. D’autres moments préférés ?

Kate : J’ai absolument adoré la révélation de Cassandra Jones. C’était hyper drôle, et heureusement c’était placé juste après la scène entre la comtesse et Mary, et juste avant que Mary aille sur la tombe de Matthew. J’avais vraiment besoin de cette parenthèse rigolote parce que j’ai beaucoup pleuré avec ces deux scènes.

Jace : Tu parles de la scène de la tombe de Matthew, je la trouve magnifique car Mary va demander le pardon de son défunt mari et elle dit « Rappelle-toi qu’autant que je l’aime, je t’aimerais toujours. »

Kate : Oui je pense que c’était un très beau moment qui lui permet d’avancer vers Henry. Ce qui est si touchant là dedans c’est qu’elle lui demande pardon, alors qu’on sait tous qu’il aurait voulu qu’elle soit heureuse.

Jace : Prédictions sur la fin de Downton ?

Christina : Je sais ce que je veux et j’aurai… Pour l’amour de la reine et du pays, qu’Edith aie sa fin heureuse, s’il vous plaît.

Jace : J’espère qu’il y aura des happy endings. Je veux une fin heureuse pour Anna et Bates. Je ne sais pas si l’on aura ça, mais j’aimerais bien… Je veux qu’ils soient tous heureux.

Christina : Est-ce que tu penses que ça se terminera à cette période là ? Ou est-ce qu’il y aura un bond  dans le temps ?

Kate : J’espère qu’ils ne feront pas une transition sur les jours modernes avec des visites de Downton.

Christina : C’est ce que je crains le plus.

Jace : Cette semaine, c’est Michelle Dockery qui nous rejoint en deuxième partie de conversation pour avoir son avis sur ce que Lady Mary pourrait bien penser. L’un des moments les plus choquants cette semaine c’est lorsque Mary dit cruellement à Bertie pour Marigold. Pourquoi ne peut-elle pas s’en empêcher quand il s’agit d’Edith ?

Michelle Dockery : Dans l’épisode précédent, il y a eu toute la tragédie avec Charlie et elle… Elle a pensé à un moment que ça pouvait être Henry. Et évidemment, l’accident de voiture fait remonter beaucoup de souvenirs, c’est un peu comme un second deuil qui arrive. Elle ne peut pas le supporter. Donc ce qui se passe c’est que c’est sa soeur qui prend, c’est souvent le cas. Mais cette fois c’est pire. Je ne pense pas qu’elle ait été jalouse d’Edith par le passé. Mary s’est toujours sentie supérieure et pensait avoir de l’avance sur Edith. Et puis il y a cet événement, elle devient potentiellement cette riche femme et nous dépasse tous. Mary ne peut pas supporter ça.

Mais cela vient seulement du fait qu’elle n’est pas heureuse, parce que je ne pense pas que Mary voudrait de cette vie. Enfin, c’est un peu pour ça qu’elle épouse Henry, elle a un cœur sauvage. C’est un esprit libre.

C’était juste… Quand on a lu le script Laura et moi, on était juste… Je me rappelle lui avoir envoyé « Oh mon Dieu, on va tellement s’amuser. » Parce qu’on adore quand Julian écrit ces scènes entre les sœurs. C’est une des relations principales dans la série. En particulier cette scène au petit-déjeuner avec Bertie quand Mary fustige Edith. Je trouve que c’est une belle scène. Mais c’est Edith qui provoque. Ça n’est pas à sens unique.

Jace : Je m’attendais à ce que tu sois du côté de Mary.

Michelle : Je veux dire… Je ne lui trouve pas d’excuses… Mais il y a cette… C’est compliqué… Cette rivalité entre sœurs, et elles se connaissent si bien, et on peut… J’ai des sœurs, je n’ai jamais eu ce genre de relations avec elles. On est comme les meilleures amies…

Jace : Tu n’as jamais envoyé de lettre à un ambassadeur turc ?

Michelle : Non, c’est donc quelque chose que je ne comprends pas personnellement. Évidemment en famille on se cherche, parce qu’on sait où appuyer. J’aime le fait qu’Edith ait grandi, elle a tellement pris en confiance, elle devient… Elle a éclot. Et Mary ne peut pas le supporter. Je suppose qu’elle n’imaginait pas que ce soit possible.

Jace : Ceci dit je suis content que ça devienne une vraie joute verbale entre les deux sœurs dans l’épisode. Edith appelle Mary, et je cite « Une salope jalouse, sournoise et méchante. »

Michelle : Deux fois. Elle me traite de salope deux fois.

Jace : Est-ce que Laura et toi avez rigolé quand vous avez vu ça dans le script ?

Michelle : Oui ! Et je suis sûre que les spectateurs ont applaudi cette réplique parce qu’elle était méritée. C’était vraiment une scène géniale et on a adoré la tourner. Mais c’était très éprouvant. Laura et moi… C’est l’une de mes amis les plus proches et on a grandi ensemble dans cette série. J’avais 27 ans quand j’ai commencé la série, et on passe tellement de temps ensemble. Ça rapproche. On savait que ce serait nos dernières scènes ensemble, donc c’était vraiment touchant. C’était génial en fait.

Jace : J’adore. L’autre scène déchirante de cet épisode c’est évidemment quand Tom remet les points sur le i à Mary après qu’elle se soit lâchée sur tout le monde, parce qu’il est le seul a pouvoir réellement lui faire remarquer quand elle se comporte mal. Est-ce que Tom a raison d’utiliser ces mots pour la qualifier ?

Michelle : Oui, et elle avait besoin de l’entendre. Je pense qu’il la connait très bien maintenant. C’est comme un frère, c’est son frère en fait. Donc venant de lui, c’est acceptable. Et puis il y a aussi Violet qui va vraiment faire pencher la balance.

Jace : Je ne m’attendais pas à ce que la Comtesse Dowager dise quelque chose comme « Je crois en l’amour. » Et c’est Violet qui, au final, réussi à atteindre Mary. Comment vois-tu le point culminant de leur relation dans cet épisode ?

Michelle : Je pense que leur relation est du genre grand-mère-petite-fille. Elles sont très similaires et je pense qu’elle se retrouve en elle à un niveau différent. Et je… Ce sont toujours mes scènes préférées celles que je fais avec Maggie et je suis toujours… Je me pince toujours pour y croire. À chaque fois c’est comme une leçon de théâtre avec elle et Penelope. C’est juste… On apprend tellement rien qu’en les regardant. Mais je suis un peu… Des fois je me dis « C’est bon. J’ai joué avec Maggie Smith. » Il n’y a pas vraiment mieux que ça.

Jace : Tu parles de Penelope Wilton. Je pense que l’une de mes scènes préférées dans toute la série c’est quand Isobel et Mary se confrontent après la visite de Mary à la tombe de Matthew. C’était comment de tourner cette scène ?

Michelle : Et bien c’était… Je pense que cette scène n’était pas prévue dans l’épisode huit. Je pense que c’est quelque chose dont Julian et les producteurs ont parlé puis l’ont rajouté. Isobel et Mary interagissaient toujours dans des scènes de groupe, elles n’ont jamais ou rarement de moments toutes les deux. C’était encore une scène très émouvante et un moment très agréable à passer avec Penelope.

Jace : Mary et Henry finissent par se marier dans cet épisode. Qu’est-ce qui fait qu’Henry Talbot est le pendant de Mary ?

Michelle : Je pense qu’il correspond à tous ses critères et qu’elle le nie complètement. Je pense qu’elle apprécie son côté rebel, parce qu’elle l’est un peu aussi elle-même. C’est une rebelle au fond. Et il la connait bien assez rapidement. Il la comprend. Évidemment elle n’aime pas être traitée de chercheuse d’or, et vous savez qu’il peut être dure avec elle.

Jace : Elle est inquiète qu’il soit dépassé par son propre beau-fils. Elle trouve beaucoup d’excuses. Mais maintenant qu’ils sont mariés, qu’est-ce qui se passe entre eux ? Où va-t-on après ça ?

Michelle : J’aimerais les voir… Tu sais, Matthew et moi pensons qu’ils devraient juste avoir une vie amusante. Mary est un peu reclus. Elle ne part pas souvent de la maison. Je les vois voyager avec George, aller voir la grand-mère à New York, rendre visite à Shirley.

Jace : C’est ça le spin-off ?

Michelle : Je pense que ça pourrait être une bonne idée pour un film si on y venait. Je dis ça comme ça Julian.

Jace : Il y a cette magnifique scène de réconciliation entre Mary et Edith le jour du mariage de Mary… C’était comment de tourner cette scène avec Laura Carmichael, la cerise sur le gâteau de ces tensions ?

Michelle : Il y avait des parallèles tellement forts dans ce dialogue… Laura et moi avons cette proximité et j’imagine ces souvenirs que… Nous sommes seules à partager. Tu sais, après avoir passé autant de temps avec elle sur les plateaux et en dehors, quand elle a dit ces mots, c’était presque à double sens. C’était vraiment… J’avais vraiment les larmes aux yeux quand elle a fait ce speech. Ce que j’aime dans cette scène… Je l’ai regardée avec ma soeur et quand Edith rentre et dit… Mary dit à tout le monde de sortir. Ma sœur a dit « Allez Mary. » Elle l’a dit à voix haute, « Allez Mary. » Comme pour dire « Allez, tu dois être l’adulte et t’excuser auprès de ta soeur. » Ce qui est intéressant c’est que c’est Edith qui prend les reines et qui en fait… Je pense que ça s’avère… Qu’elle est la plus forte de différentes façons. J’aime qu’Edith devienne l’adulte dans la pièce.

Jace : J’ai adoré ça. Ça m’a beaucoup contrarié.

Michelle : Moi aussi et je ne m’y attendais pas quand je l’ai regardé. C’est tellement… Ouais. C’est l’une des scène devant lesquelles j’ai pleuré en la regardant. Comme je l’ai dit, également pour ce double sens.

Jace : Dans cet épisode aussi, Mary rend visite à Thomas après sa tentative de suicide. Thomas dit, je cite « J’ai dit et fait des choses. Je ne sais pas pourquoi. Je ne peux pas m’en empêcher et maintenant j’en paye le prix. »

Michelle : Et elle le comprend.

Jace : Serait-ce Mary ?

Michelle : Évidemment que c’est elle. J’adore cette relation, Barrow et Mary, j’aurais aimé qu’il y ai plus d’interactions entre eux. Elle le comprend. Elle comprend ses actions, sa méchanceté, son ingérence, parce que ça vient parfois de son malheur. Je pense que c’est réellement… Ça touche Mary très profondément quand elle apprend sa tentative de suicide, parce qu’il y a des moments où, elle n’aurait peut-être pas envisagé d’aller si loin. Mais parfois elle allait si mal qu’elle se disait « Je n’ai plus envie de continuer. » Donc oui, il y a quelque chose qui la lit réellement à Thomas. C’est un peu comme un miroir. Et c’est ce que fait la série, non ? Ce sont ces intrigues entremêlées entre les étages. Quand ces relations se croisent… Ma dernière scène était avec Phyllis, Jim et Hugh en bas. C’était ma dernière scène. C’était très intense que je finisse Downton et que je sois en fait dans le bureau de Carson, plutôt que dans ma chambre avec un nouveau prétendant.

Jace : Heureusement qu’il n’y en a pas un autre maintenant que tu es mariée.

Michelle : Non, non.

Jace : Mais j’aime bien l’idée que Mary soit dans les étages inférieurs. Que ce soit ta dernière scène.

Michelle : C’était ma dernière scène. Ça n’était pas la dernière scène de la série, mais c’était ma dernière prise. D’ailleurs ma toute première scène dans la saison 1 était avec Hugh. Et c’était aussi sa dernière scène avec Carson et Mme Hughes. C’était vraiment émouvant pour nous, parce qu’on finissait le même jour.

Jace : C’était difficile de quitter Highclere ? J’ai lu que tu avais eu du mal à quitter le plateau.

Michelle : Je ne pensais pas que ce serait le cas. Parce qu’on travaillait là bas du matin au soir pendant six mois, et je pensais pouvoir partir facilement d’Highclere. Laura avait fini plus tôt ce jour là alors elle a attendu jusqu’à la fin vers 19h qu’on ait fini. On ne savait plus trop quoi faire, j’étais là « C’est vraiment bizarre. N’est-ce pas Laura ? » Elle trouvait ça vraiment bizarre aussi. Nos yeux se sont emplis de larmes. J’étais là « Oh mon Dieu. On a fini. C’est tout. » Elle m’a dit « Viens on va faire un tour de la maison. » On s’est tenues par la main pour aller dans la salle à manger. On a traversé le couloir jusqu’à la bibliothèque, le salon, la salle peinte et on était en larmes. On arrivait pas à y croire. Après on est allé dans le terrain sur le banc… Je l’appelle le banc de Matthew parce qu’il y a eu toutes ces scènes entre Mary et Matthew au début. On s’y est assise et on a regardé le paysage. On pleurait toutes les larmes de notre corps. Elle m’a dit « C’est injuste. Certaines personnes ne vivent pas autant de bonheur dans leur vie qu’on en a vécu en six ans. » Ça m’a vraiment marqué qu’elle me dise ça. Je pense qu’elle a vu juste. C’était vraiment la belle époque.

Jace : Alors que Michelle Dockery était devant la caméra, David Evans, directeur de Downton au long cours, était derrière. On a demandé son avis à David sur le puissant épisode de cette semaine. Je crois que l’épisode huit pourrait être mon préféré de toute la série. Il y a tellement d’émotion, de solutions, et aussi quelques disputes. Principalement entre Mary et Tom, et Mary et Edith. Comment as-tu fait pour différencier ces disputes ?

David : Pour Mary et Tom c’est facile à expliquer parce qu’on s’est vraiment servi de ce qu’il se passait sur le plateau. La dispute entre Mary et Tom est la toute dernière scène que j’ai tourné dans Downton Abbey. Honnêtement, c’est comme deux acteurs qui sont au top de leur forme. Allen est arrivé… Il était tout a fait prêt à tout donner à Mary, et elle était au point. C’était terminé en 90 minutes. On a tourné la scène très vite. On a pris l’énergie qu’ils avaient pour la mettre dans la scène. Pour la scène entre Mary et Edith, quand Edith dit les choses que le public attendait depuis six ans… Cette scène était probablement la seule pour laquelle on a vraiment ressenti le poids des millions et des millions de téléspectateurs sur nos épaules. C’était une atmosphère très étrange pour nous trois. On savait qu’il fallait qu’elles cherchent au plus profond pour donner ces émotions. Il y a aussi le sens de la discrétion, surtout pour les femmes qui jouent dans Downton Abbey, parce qu’elles ont conscience qu’elles incarnent des femmes d’une autre époque. La question constante est « Est-ce que je peux faire ça ? Est-ce que je peux lâcher la bride ? » Manifestement, Downton Abbey est écrit de sorte qu’il y ait très peu de scènes où les gens sont complètement hors de contrôle, qu’ils s’emportent et disent des choses inconsidérées comme ça. Ça participe à donner une atmosphère très différente. Les deux se demandaient si ça n’était pas trop. En gros je leur ai répondu « Rien n’est de trop dans une scène comme celle-ci. » Elles ont été parfaites, je dois dire. Elles étaient dans unes des pièces les plus familières de toute la série, mais agissaient comme elles ne l’avait jamais fait auparavant. C’était déroutant.

Jace : Dans l’épisode 8, Bertie et Edith se séparent. Cette scène contient l’une des plus belles images de toute la série. On voit Edith le cœur brisé Downton derrière elle, son foulard volant dans la brise. Comment c’est déroulé le tournage de cette scène spécifiquement ?

David : Il y a quelque chose dans le jeu de Laura, j’ai remarqué qu’elle le fait souvent, la façon dont elle incarne Edith, elle a tendance à être super gentille quand la situation ne le nécessite pas. Presque comme si Edith se disait « Si j’arrive à me transformer en ange, peut-être que les choses se passeront bien pour moi. » Dans cette scène elle fait ça, cette chose que je lui ai dit avoir vu et qui est si puissante, c’est presque comme si elle poussait Bertie à partir. C’est comme si elle était pressée de se jeter dans le vide. On est abasourdi, on veut lui dire de se battre pour elle-même. Mais elle à l’air de pousser ce qui va lui briser le cœur à se produire, parce qu’au fond de son cœur elle pense qu’elle ne mérite pas mieux. On croirait presque à ce moment là, quand il part réellement, qu’elle a du mal à croire qu’il allait vraiment le faire. Pour moi cette dernière image, aussi forte soit-elle, la raison pour laquelle elle est méritée, elle se produit, c’est à cause de ce qui l’a précédée. Parce qu’on regarde cette femme regarder quelqu’un s’en aller, et qu’elle pense au fond de son cœur qu’il va se retourner.

Jace : Est-ce que tu peux parler plus largement du concept de cette scène et comment ça s’est développé du papier à l’écran ?

David : Une des raisons pour lesquelles j’adore cette scène c’est que j’adore parler des scènes que j’ai eu la chance de diriger. C’est la scène de Downton Abbey type, parce que là où Downton gagne toute sa force, c’est en montrant des scènes très fortes où l’émotion est capturée au sein d’un système social conventionnel très rigide. Cettes scène en est un très bon exemple, les deux personnages sont à l’agonie, mais ils insistent quand même à cause de l’idée qu’ils se font de leur propre identité, aucun des deux ne peut s’extraire du costume que la société leur a taillé. C’est insupportable. C’est juste insupportable mais évidemment c’est la façon la plus simple de délimiter une scène. Il fallait que ce soit aussi rigide et formel que possible. J’ai délibérément choisi de composer cette scène devant la majestueuse maison pour insister sur cette atmosphère presque courtoise, dans laquelle ils n’arrivent pas à effacer la distance pour se toucher.

Aparté.

Michelle :  On dirait que c’est ma petite-amie, non – Laura – la façon dont on parle l’une de l’autre ?


Traduction pour Michelle Dockery France.


Une longère viking découverte dans l’est de l’Islande


Traduction pour Viking France.


Source : icelandmonitor.

Des fouilles archéologiques ont mis au jour une longère viking de la période où les vikings étaient installés en Islande à Stöð, Stöðvarfjörður, dans l’est de l’île.

Sur le site web local, Fjarðarbyggð, il est dit que des preuves d’une découverte archéologique extrêmement importante sont apparues. Un archéologue du site dit que toutes les conclusions mènent à penser que le grand bâtiment serait celui mentionné dans l’ancien Landnáma, le livre médiéval des colonies. On pense que la ferme à Stöð est la première longère de colonie de l’est de l’Islande.

La communauté de Fjarðarbyggð est responsable de la préservation de objets retrouvés à cet endroit, jusqu’à leur transfert au musée national d’Islande pour des recherches approfondies.


Traduction pour Viking France.


Des traces Vikings dans le nord est de l’Écosse


Traduction pour Viking France.


Source : archeologynewnetwork.

Leurs exploits sont souvent visibles dans les îles du nord et la côte ouest de l’Écosse, avec des attaques de monastères, meurtres d’habitants, et des pillages d’or et argent. Mais de nouvelles recherches – et un poignée de découvertes archéologiques – suggère désormais que le nord-est pourrait ne pas avoir échappé à la fureur des Vikings.

Les académiciens de l’université Aberdeen travaillent pour combler les « trous » de l’activité viking en Aberdeenshire et Moray, étant donné que l’histoire écrite traite à peine de cet endroit. Utilisant les découvertes enregistrées au système d’archivage des trésors, et les données d’une équipe de chercheurs de métaux du nord est, une image de l’activité probable des vikings dans l’ancien royaume Picte de Fortriu pendant les 8, 9 et 10ème siècles commence à émerger.

Le Dr Karen Milek, maître de conférence en archéologie à l’université d’Aberdeen a déclaré : « Nous avons tendance à penser à une activité viking en Écosse, en lien avec les îles du nord ou les raids sur les monastères comme à Iona. Nous avons beaucoup de connaissances sur la culture scandinave par la côte atlantique, mais personne ne parle du nord est. »

De nombreuses zone d’intérêt ont émergé autour de Forres, Buchan et Elgin, souvent du a des découvertes isolées d’anneaux et pièces de métal, comme des boucles de botte ou de ceinture, qui peuvent avoir été portées par des animaux. Une perle isolée trouvée à Aberdeenshire a probablement des origines scandinaves.

Elle a dit : « Ce ne sont pas des sites de fouilles, juste des découvertes isolées, mais quand on commence à les rassembler, elle montre des espaces de contact et de présence viking. Cela peut-être des zones d’échanges avec les Pictes, par exemple, ou c’était simplement une zone de passage des vikings. Peu importe ce que c’est, c’est très intéressant pour nous. »

Au moins 11 tiges annelées ont été découvertes dans les zones de Forress et Buchan, que l’on pense avoir été fabriquées dans un campement viking à Dublin entre 900 et 1100. Les tiges étaient utilisées principalement pour accrocher des capes et autres habits, explique le Dr Milek.

Elle ajoute : « Ces tiges annelées venaient d’Irlande et circulaient dans tout le monde viking. Elles ont pu être portées par des pictes qui auraient fait affaires avec des scandinaves. Ou ils ont pu être abandonné par des vikings qui envahissaient, marchandaient ou même s’installaient dans la région. On n’a pas eut l’occasion de fouiller des sites qu’on ne connait pas, mais ces tiges nous donnent un lien avec une activité viking dans le nord est. Ce que l’on a, pour l’instant, c’est la première étape des recherches. »

Un œil de verre trouvé à Aberdeenshire, qui avait était daté par erreur de l’Âge de Fer dans un musée, pointe vers une nouvelle activité Viking, explique le Dr Milek.

Elle ajoute : « J’ai trouvé des perles identiques sur un site en Islande et elles sont datées du 10ème siècle. Elles étaient portées autour du cou et utilisées comme monnaie d’échange dans le monde viking. Elles n’étaient pas fabriquées en Écosse, mais en Scandinavie. »

Dr Milek dit que la meilleure preuve d’une activité viking est à Clarkly Hill, au sud de Burghead, où plusieurs objets métalliques, dont des boucles de bottes, une petite cloche et des pointes de sangles, ont étés retrouvés.

Les recherches de Craig Stanford, étudiants en Maîtrise de Lettres, montrent que d’autres objets similaires ont été retrouvés dans des campements vikings en Angleterre et en Irlande, mais pas dans les Orcades ni les îles Shetland.

Le Dr Milek dit : « Ça nous raconte quelque chose d’important sur ce qu’il se passait à Clarkly Hill. Il y avait tellement d’objet à cet endroit, cela indique une intense activité viking. »

La forteresse picte de Burghead a été attaquée au 9 ou 10ème siècle, des dommages importants causés par le feu ont été enregistrés. Cependant, « On ne peut que spéculer à ce moment là que les vikings en soient responsables. »

« Le niveau de démolition à Burghead, et le fait qu’il l’ait été par le feu au 9ème siècle, est certainement la bonne période pour les vikings. » Elle explique que la plupart des histoires écrites sur les vikings oublient le nord est, du au biais induit par ceux qui racontent le passé. « Les premiers écrits médiévaux ne parlent pas de cette partie de l’Écosse. Ils ne savaient pas vraiment ce qu’il s’y passait.

Le monastère picte de Portmahomack sur les îles Easter Ross n’a jamais été mentionné dans les annales irlandaises, un document clé pour la compréhension de l’histoire des pictes.

Dr Milek ajoute : « Iona et Lindisfarne étaient mentionnés, mais pas Portmahomack. Ça montre simplement que tout n’est pas mentionné et que les écrits historiques sont biaisés. On ne voyageait pas aussi loin et ceux qui ont écrit les annales de l’Irlande étaient en réalité plus intéressés par leurs propres frères, que par ce qu’il se passait dans le reste du territoire picte. »

Les sources utilisées le plus couramment pour comprendre l’histoire viking étaient écrites par des islandais aux 12 et 13ème siècles et se concentrées surtout sur le grand conté d’Orkney et les îles Shetland, explique Dr Milek.

« Seule l’archéologie peut fournir les preuves et combler les vides de l’histoire » conclut-elle.


Traduction pour Viking France.


Un archéologue amateur trouve un trésor Viking sur une île danoise

Traduction pour : Viking France.

Source : cphpost.dk.

Conservateur du musée : « On trouve un trésor de la sorte tous les 10-15 ans. »

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Il est très rare de trouver autant de pièces Harald Bluetooth.

Un archéologue amateur danois a fait une découverte épatante sur l’île d’Omø près des côtes du sud de la Zélande (Pays-Bas).

La découverte – faite de rares pièces d’argent datant de l’ère Viking – a eut lieu quand Robert Hemming Poulsen s’est offert un voyage à Omø pour déposer des câbles de fibre optique. Il a emmené son détecteur de métaux avec lui et est parti en chasse après le travail.

« Un trésor comme celui là est découvert tous les 10-15 ans, explique Hugo Hvid Sørensen un des conservateurs du musée Vestsjælland où le trésor est désormais exposé. Il y a beaucoup de pièces et elles sont extrêmement bien conservées puisqu’elles étaient enterrées dans de la terre sableuse. »

Traces d’Harald Bluetooth

La découverte a été faite en septembre, après quoi le musée Vestsjælland a été autorisé par l’autorité culturelle de faire des fouilles sur le site, qui ont été terminées hier.

Sørensen affirme que la découverte est importante puisqu’elle pourra éclairer les experts sur une des plus anciennes période de l’histoire du Danemark.

« Il est très rare de trouver autant de pièces Harald Blåtand [Harald Bluetooth], c’est une des pièces les plus anciennes de cette ère, » explique Sørensen.

Découverte d’une épée Viking de 1200 ans en Norvège


Traduction pour Viking France.


Source : history.com.

Le village montagnard norvégien d’Haukeli, a quelques 250 km à l’ouest d’Oslo, est connu pour sa pêche, sa chasse, ses pistes de ski et autres activités extérieures. Récemment cependant, Haukeli a fait les gros titres parce qu’on y a fait une découverte archéologique sensationnelle : une épée Viking datant de plus de 1200 ans.

Alors qu’il se promenait sur le plateau reliant l’ouest et l’est de la Norvège, Goran Olsen a fait une pause. C’est à ce moment qu’il a repéré une lame d’épée rouillée sous une pierre sur un chemin passant de la montagne. Des archéologues ont identifié la découverte d’Olsen comme une épée Viking fabriquée dans les années 750 après JC. Ça lui donne environ 1265 ans, les scientifiques préviennent cependant que ça n’est pas une date exacte.

Lame double faite de fer forgé, la lame mesure tout juste 77 centimètres. Mise à part la couche de rouille et le fait qu’il n’y ai plus de manche, elle est en excellent état. Les montagnes d’Haukeli sont couvertes de neige et gelées 6 mois de l’année, et il y pleut très peu en été. Des conditions qui peuvent expliquer l’état de conservation de l’épée. Comme l’a dit le conservateur Per Morten Ekerhovd à CNN : « C’est assez inhabituel de trouver des reliques Vikings qui soient si bien préservées… L’épée pourrait être utilisée aujourd’hui si on l’affûte. »

Au début du VIIIème siècle, beaucoup de Vikings ont laissé leurs maisons au Danemark, en Norvège et en Suède, utilisant des moyens de navigation de pointe pour se déployer en Europe et plus loin. Célèbres – et craint – pour les violentes attaques dans les villes côtières et les grandes villes, ils étaient aussi des commerçants qualifié et d’incroyables explorateurs qui ont été les premiers à coloniser le Groenland et ont atteint l’Amérique du nord quelques 500 ans avant Christophe Colomb. L’ère Viking a duré jusqu’à la fin du XIème siècle, laissant une dernière emprunte sur la société moderne et le monde.

Les lois Vikings prévoyaient que tous les hommes libres devaient porter des armes et être prêts à déclarer la guerre à tout moment. Des armes les plus communes (épée, lance, hache), les épées sont les plus cher à fabriquer. Avec leurs décorations d’argent, bronze et cuivre, les épées Vikings servaient aussi de statut social. Selon les croyances païennes de nombreux Vikings, l’épée était un objet sacré qui permettait à son propriétaire d’entrer au paradis. Après avoir reçu le grand honneur de mourir au combat, le guerrier Viking héroïque, son épée en main, faisait un festin avec les Dieux dans un endroit spécial nommé Valhalla.

Beaucoup de lames Vikings arborées des blasons spécifiques, qui étaient probablement ceux de leurs créateurs. Parmi les centaines d’épées Vikings retrouvées en Scandinavie et en Europe du nord (la plupart extraites de sites d’enterrement, ou dans des rivières), 170 portées la marque Ulfberht. Leur qualité a choqué les archéologues puisque la technologie nécessaire pour produire un métal si pure n’a été inventée que 800 ans plus tard. Pour faire fondre le minerai de fer et retirer les impuretés (appelées ferrailles), les métalliers actuels le chauffent jusqu’à 1650 °C. On y ajoute ensuite du carbone pour rigidifier le fer instable. À l’époque médiévale, quand les fours ne permettaient pas d’atteindre des températures suffisantes pour liquéfier le fer, les métalliers devaient évacuer la ferraille en la martelant, c’est bien moins efficace. Avec peu de ferraille et beaucoup de carbone, les lames Ulfberth sont faite de ce que l’on appelle de l’acier trempé, un métal de pointe qui n’a plus été vu en Europe jusqu’à la révolution industrielle.

Les experts pensent que l’acier trempé qu’utilisent les Vikings pourrait venir du monde Islamique. Les guerriers d’Asie Centrale utilisent des épées d’un matériau similaire à celui des Ulfberth des siècles avant l’ère Viking. Une grande route d’échange connue sous le nom Volga reliait la Scandinavie au nord de l’Iran du début du VIIIIème siècle au milieu du XIème. En mars dernier des chercheurs ont annoncé qu’une bague du 9ème siècle retrouvée dans une tombe Viking il y a 100 ans, arborait une inscription islamique signifiant « à/pour Allah », donnant une rare preuve du lien entre les deux mondes.

L’épée qu’Olsen a découverte à Haukeli n’a pas de marquage, ni de poignée, mais c’est quand même une forte lame. Les experts estiment qu’elle peut provenir d’un site d’enterrement Viking, ou elle aurait pu appartenir à un voyageur qui a perdu la vie dans un accident ou est mort de froid. Dans les deux cas, il devait faire partie des gens hauts placés dans le système Viking. L’épée est désormais à l’université de Bergen pour préservation et recherches. Des archéologues préparent une expédition sur le site de la découverte d’Olsen au printemps prochain, une fois la neige fondue, pour voir s’ils peuvent découvrir d’autres objets.


Traduction pour Viking France.