Lily Collins parle de son livre « Unfiltered, No Shame, No Regrets, Just Me »

            Lili Collins peut encore apprécier tranquillement un thé à la menthe au bar d’un hôtel de West Hollywood. Cette foule de quarantenaires au déjeuner est plus préoccupé par ses affaires et ses salades. Mais si l’endroit était peuplé davantage d’accros aux réseaux sociaux, elle serait discrètement (ou pas) taguée et snappée sans fin. Pour ses 5,6 millions de followers sur Instagram, elle est encore une ingénue fraîche et glamour, alimentant un fil régulier de selfies mettant en valeur ses sourcils noirs reconnaissables.

En mars, les fans de Lili Collins auront un aperçu encore plus intime de sa vie quand elle publiera Unfiltered : No Shame, No Regrets, Just Me [Sans filtre : pas de honte, pas de regrets, juste moi], une collection d’essais personnels inspirés des histoires que sa communauté Instagram a partagés avec elle. Encouragée par leur bravoure, Lili Collins, 27 ans, dit qu’elle montre un côté d’elle complètement brut dans Unfiltred, d’où le titre. « Je peux me sentir un peu plus libre parce que je me sens moins retenue. »

Dans l’industrie du film, où elle avance à grand pas depuis ses débuts en tant que fille de Sandra Bullock dans The Blind Side il y a sept ans, Lili Collins progresse toujours. Elle a grandi sous les projecteurs, étant la fille de l’icône de la pop des années 80 Phil Collins, elle sait qu’elle est l’une des nombreuses starlettes en compétition pour le sommet. Elle s’en approche toujours plus près : son rôle de reine de cortège des années 50 dans Rules Don’t Apply de Warren Beatty lui a valu une nomination au Golden Globe. C’est Emma Stone (La La Land) qui repart avec le prix, mais Lili Collins a gagné la bataille sur Instagram : la vidéo d’elle sur le tapis rouge tournant dans une robe Zuhair Murad a atteint plus d’un million de vues en 24 heures.

Malgré son très récent succès sur les réseaux sociaux, ses apparitions rappellent des souvenirs. Dans son pull noir confortable, Lili Collins ressemble à Audrey Hepburn, dont la féminité garçonne et l’esprit vif « ont changé le point de vue de beaucoup de personnes sur ce qu’était être une femme à l’époque » dit-elle. Lili Collins n’est pas surprise d’être prise pour honorer le vieil Hollywood, y compris la série d’Amazon inspirée de la nouvelle de F. Scott Fitzgerald de 1941 The Last Tycoon.

« J’ai toujours été fascinée par les stars de films anciens et l’histoire de l’endroit où je vis, raconte Lili Collins en adoucissant son thé avec sa propre bouteille de stevia. J’aime vraiment le côté romantique et mystérieux de cette époque. »

Née en Angleterre, Lili Collins a surtout été élevée à Beverly Hills par sa mère, Jill Tavelman, vendeuse de meubles, après la séparation de ses parents quand elle avait 5 ans (ils ont officiellement divorcé quelques années plus tard). Avant de se lancer dans une carrière d’actrice au début de la vingtaine, elle a fait un peu de mannequinat et est toujours ambassadrice de Lancôme. Mais ça n’était pas son premier amour, ce qui la passionnait c’était d’écrire. Quand elle était adolescente elle écrivait pour plusieurs magazines, notamment le Los Angeles Times, Teen Vogue et Elle Girl UK qui n’existe plus aujourd’hui, où elle avait sa colonne mensuelle. Job qu’elle a obtenu en faisant un démarchage téléphonique.

Pour sa collection d’essais autobiographiques, Lili Collins revient à l’écriture une fois de plus pour ses vertus « incroyablement thérapeutiques ». Mais ne dites pas qu’Unfiltered sont ses mémoires, à son âge, elle le dit « ça n’est pas comme si je savais tout. » C’est plus un journal secret croisé avec le guide de vie du meilleur ami (comme le chapitre intitulé « Soit bête. C’est séduisant. Normal c’est chiant. ») La vision de Lili Collins est fraîche et inspirante même ou surtout quand elle documente ses challenges. (Lili Collins écrit que le mot « Non » peut parfois simplement signifier « Non, ça n’est pas pour toi pour l’instant. ») Elle détaille ce qui lui a fait prendre confiance, comme lorsqu’elle a appris à aimer ses gros sourcils après les avoir presque totalement épilés. Unfiltered plonge aussi dans des territoires plus sombres, racontant des histoires d’amour tourmentées et ses problèmes d’anorexie, qui ont commencé avec l’obsession pour la chasse aux calories et l’exercice et qui a fini par se transformer en boulimie.

Révéler ses problèmes n’était pas juste une thérapie pour elle mais potentiellement pour « toutes ces jeunes femmes fantastiques qui partageraient leurs histoires d’insécurités, de problèmes ou de peurs » sur son fil Instagram. « Parfois elles commencent par ‘Je sais que tu ne pourras probablement pas comprendre, t’y reconnaître ou personne à Hollywood ne ressent ça…’ Ça me choque parce que c’est très loin de la vérité. Je comprends pourquoi elles pensent comme ça, mais je lis ces histoires en me disant ‘Si seulement tu savais, je comprends totalement ce que tu traverses.’ » Lili Collins a annoncé la sortie de son livre sur Instagram en octobre, remerciant ses followers pour leurs histoires : « Si vous êtes assez courageuses pour partager les vôtres, je dois l’être pour partager la mienne. »

Elle a vendu l’idée du livre à Harper Teen en octobre 2015 puis a obtenu trois rôles, y compris celui d’une jeune fille anorexique dans la comédie dramatique autobiographique de Marti Noxon, To The Bone, qui a nécessité qu’elle perde et reprenne du poids. Le film de Noxon a permis à la star de replonger prudemment dans son passé, ce qui l’a aidé à écrire certains passages difficiles du livre. Les productrices et directrices, que des femmes, « ont insisté pour que je ne me mette jamais dans une situation dangereuse ou instable. C’était la manière idéale de me remettre dans la situation puis pouvoir écrire à ce propos. »

S’il y a un thème à la vie de Lili Collins, c’est transformer d’anciens problèmes en célébrations. Aujourd’hui elle semble se révéler dans les plaisirs de se montrer, spécialement en s’habillant. Elle décrit son style personnel comme « classique, changeant et audacieux » et tout ce qu’elle porte – de sa montre rose dorée à son manteau gris minimaliste – est subtilement magnifique. Lili Collins s’habille en pensant à sa grand-mère, une ballerine qui « n’avait pas besoin de grand-chose, mais elle savait ce qu’elle aimait et comment elle voulait se sentir. »

Le comptage de calories a été remplacé par une passion pour la pâtisserie, en particulier les muffins, tartes et gâteaux vegan ou sans gluten. Dans le chapitre « La nourriture comme carburant et non comme punition » Lili Collins écrit que faire des expériences culinaires « me fait du bien. Ça me donne du temps pour moi, pour être dans ma bulle et être créative. » Tous ses plats ne sont pas assez jolis pour être sur Instagram, mais ça n’a pas d’importance. « Je vois maintenant la nourriture comme une énergie pour mon esprit et mon corps plus que quelque chose qui me fait peur. »

Dans une des plus touchantes histoires d’Unfiltered, Lili Collins cuisine un dîner équilibré de A à Z pour sa mère – saumon fumé et légumes, et en dessert, sa désormais spécialité : cookies quinoa-copeaux de chocolat. « C’est adorable de voir les gens apprécier quelque chose que tu as fait, surtout quand c’était une de tes insécurités, explique-t-elle. » Ici, à table, elle a le sourire facile. « Prendre ça, l’exploiter et en faire quelque chose de valorisant, c’est une belle façon de changer les choses. »

Agrandissez les images pour lire les commentaires :

Publicités

Charlize Theron « J’aurais aimé qu’Emily Blunt ne soit pas déjà mariée, je l’aurais épousée. »


Traduction à la demande de Blanche Neige et le Chasseur – SWATH.


Source : cleo.com.

Vous connaissez peut-être Charlize Theron pour son rôle d’horrible belle-mère dans Blanche-Neige ou l’impératrice Furiosa dans Mad Max : Fury Road. Mais en réalité, sa personnalité n’a rien à voir avec les personnages qu’elle incarne à l’écran. En fait, l’actrice est plutôt drôle.

Alors qu’elle et le directeur Cedric Nicolas-Troyan saluent les médias après que l’on ai interviewé Chris Hemsworth et Jessica Chastain, elle lance : « Chris était-il vraiment chiant ? Et Jessica splendide ? [À Cedric] Qu’est-ce qu’on fait ici ? Ils ont déjà fait tout le boulot. On a rien de plus à ajouter. On dira la même chose qu’eux. »

Quand on lui demande comment c’était de travailler avec sa collègue Emily Blunt, qui joue sa sœur dans le film, Charlize s’exclame « J’aurais aimé qu’elle ne soit pas déjà mariée, je l’aurais épousée. J’envisage de déménager dans un état polygame pour qu’on puisse le faire. Je ne sais pas si John est partant. »

Elle ajoute : « J’aime tellement cette fille. À la seconde où on a été ensemble, l’alchimie a été instantanée. On arrêtait pas de parler, il y a eu beaucoup de bavardages. »

Emily semble être une des raisons pour lesquelles elle a accepté de reprendre son rôle de Ravenna, la méchante reine. Elle raconte « Jessica et elle sont deux actrices que j’admire. En tant qu’égales, elles ont fait monter le niveau de jeu selon moi. Leur travail est tellement inspirant, elles sont en grande partie la raison pour laquelle j’ai voulu revenir et faire ça. Pouvoir travailler avec, non pas une, mais deux femmes aussi extraordinaires, fortes et puissantes dans un film, c’est l’opportunité d’une vie. »

Elle a peut-être accepté des rôles de femme émancipée dans quelques films, mais Charlize admet qu’être un modèle pour les femmes n’est pas un effort conscient. « C’est hyper bizarre parce que je ne pense pas à ça avant de faire les tournées promotionnelles. C’est intéressant parce que je ne sais pas vraiment quelle part est consciente et quelle part ne l’est pas. J’imagine qu’il y a une partie de moi qui se sent responsable en tant que femme quand je pars faire un film. Je pense que pour un acteur, la plus grande peur c’est de ne pas réussir à trouver la vérité du personnage. Je pense que ma responsabilité commence là, je veux faire quelque chose qui semble réaliste et ce faisant, on espère que quelque chose résonnera chez les autres – chez les femmes. Je ne sais pas si c’est ça être un modèle. »

Elle ajoute « Je m’inquiète à ce sujet parce que je sais que je suis une comédienne. Je me promène en me disant que je fais ce que je fais parce que j’aime les films, je crois en leur pouvoir, en leur inspiration. Je suis une cinéphile. J’ai passé beaucoup de temps dans des cinémas et des salles sombres à regarder des histoires qui m’ont émue à tel point qu’elles m’ont changée, donc je sais qu’un film peut réellement faire ça et je pense avoir un petit rôle dans ce processus. Mais si je fais quelque chose qui poursuit la vérité, j’ai l’impression que c’est le seul moyen qui permette d’espérer que les gens se retrouvent dedans ou soient ému par ça. Je n’espère rien de mieux. »


Traduction à la demande de Blanche Neige et le Chasseur – SWATH.


Tyler Hoechlin : « Être ce gars incroyablement talentueux, et qui le sait, c’était marrant. »


Traduction à la demande de Tyler Lee Hoechlin France.


Je vais commencer par te demander : tu as fait du baseball à l’université ?

C’est vrai.

Quand tu as vu ce scénario, tu as du te dire « c’est assez parfait. »

Oui, un peu. C’est définitivement le job de rêve que tu n’arrives pas à obtenir habituellement, mais ça a marché cette fois.

T’es-tu inspiré de personnes que tu connais pour incarner le personnage ? Sans donner de noms, sur les expériences que tu as vécu à l’époque ?

Oui, en fait j’en ai parlé à mon frère quand j’ai eu le job et ce rôle. On a tous les deux joué avec des gars comme ça. J’ai fait en sorte que Reynolds soit lui-même. Être ce gars, le mec incroyablement talentueux et qui le sait, je n’avais pas peur de l’adopter et de survivre à ce titre. C’était assez amusant de pouvoir jouer avec ça. Je n’ai jamais été LE meilleur joueur dans mon équipe universitaire. Donc c’était marrant de pouvoir l’être pour un moment.

Parce que McReynolds est hyper compétitif. L’es-tu aussi dans la vraie vie ?

Je le suis. J’essaye de ne pas trop balancer de choses, ou me frapper, mais j’en ai envie. Je vis comme ça, c’est malsain.

J’ai entendu dire que vous avez passé du temps ensemble avant le tournage. C’était comment cette expérience ? Parce qu’on voit qu’il y a réellement un lien entre vous dans le film. Comment cela a-t-il contribué à cette expérience ?

Absolument. On a passé trois semaines ensemble du matin au soir dans un dortoir. On se réveillait, on déjeunait ensemble, on passait toutes nos journées ensemble, on travaillait à lire les scripts, s’entraîner, faire des répétitions de danse, ce genre de choses… Jouer à des jeux, créer du lien. Des relations se sont construites. C’est ça qui est bien aussi, quand on avait du temps libre, on le passait autour d’une table de pique-nique à parler du script, des personnages, ce genre de choses. Certains montraient davantage leur personnalité, on leur trouvait des points communs. C’était définitivement un bon moment.

Vous vous retrouviez pour traîner ensemble comme les personnages ?

Oh mon Dieu oui ! C’est un peu… Certains d’entre nous… Wyatt Russell qui joue Willoughby a dit un truc bien un jour : « J’ai l’impression qu’on a tous pris 5 % de nous-même pour en faire 100 % de ces personnages. » Je trouve que c’est une façon intéressante de voir les choses. Il y a des parties de nous qui ressortent quand on traîne tous ensemble. Mais c’est la dynamique de groupe, qui ressort exactement comme dans le film.

À la fin de tout projet, dire au revoir doit être difficile ?

C’est clair.

Mais est-ce que c’était particulièrement difficile après ce film là, de dire au revoir et merci pour tout ?

Oui, en particulier sur celui-là… Quand tu es sur différents plateaux, quand tu ne travailles pas pendant une journée, tu es libre, tu fais ce que tu veux. Mais avec celui-là, peut-être que tu n’es pas arrivé tout à fait le premier jour, tu avais ta journée, tu voulais dormir. Mais quand la fin est arrivée, tout le monde était sur le plateau chaque jour, tout le monde y venait tous les jours, c’était vraiment un travail d’équipe dans le sens où, même si tu n’es pas là un jour, tu es là quand même. Tout le monde vient, t’es sur le côté, on vient te parler d’une scène qui aura lieu le lendemain, ou ce genre de choses. C’était vraiment un groupe de mecs géniaux avec qui travailler. Donc on reste en contact, plus qu’habituellement.

Richard Linklater est un des meilleurs et plus grands producteurs de films contemporains. C’est comment de collaborer avec lui ? Parce que ses films sont si uniques, est-ce que tu peux comprendre ça façon de fonctionner ? Est-ce que quand tu es sur un plateau, tu sais que c’est un film de Richard Linklater ?

Oui, je pense que oui. Je n’en ai fait qu’un, donc je ne sais pas si c’est cohérent. Mais j’ai l’impression que l’environnement qu’il créé… Le fait qu’on a l’impression que ça à l’air facile parce qu’on l’a tellement travaillé pendant les répétitions… Je pense qu’arriver là dedans, surtout pour certains des gars dont c’était le premier film, la pression qu’il y aurait pu y avoir sur le plateau, il n’y en avait pas. C’était tellement confortable, tranquille, c’est presque comme si on n’était même pas sûrs de travailler. Il fallait qu’on se le rappelle. La plus grande partie du travail c’est faite pendant les répétitions, quand on a mis les caméras en route et enfilé les costumes, on a réalisé qu’il fallait filmer ce qu’on faisait depuis un moment. On avait l’impression d’avoir déjà fait le film dans les 3 premières semaines.

Tu es encore jeune, mais en même temps tu étais le plus expérimenté. Ça devait être une expérience unique et intéressante d’être le plus âgé ?

Oui, je commence tout juste à m’y habituer. J’ai commencé jeune, j’avais 8 ans. Donc j’avais l’habitude sur les tournages de toujours être le plus petit. Même quand je discute avec un assistant de direction, je lui demande son âge et il me dit « Oh j’ai 24 ans. » Je me dis « Oh mon Dieu, je suis plus vieux. » Je continue à m’y habituer. La première fois qu’on m’a demandé mon avis sur un truc, j’ai trouvé ça bizarre, on me demande parce que j’ai de l’expérience. Mais on s’habitue, c’est marrant.

Tu l’as dit, tu es dans l’industrie depuis 20 ans. Quelles sont tes ambitions dans l’industrie, est-ce que tu te verrais de l’autre côté de la caméra ? Ou écrire, produire, diriger, ce genre de choses ?

Absolument, j’ai écrit quelques trucs, je suis très actif dans la production. Mon frère et moi commençons à nous intéresser à différents projets et choisir. Finalement j’ai l’impression d’être entouré et d’avoir la chance de travailler avec des gens avec qui j’aime travailler et en qui j’ai confiance. C’est quelque chose que je cherche activement avec la production et j’aimerais écrire aussi. Mais l’ambition de diriger un jour, absolument. Je suis centré sur la comédie pour l’instant. Mais je le fais depuis assez longtemps maintenant pour me sentir à l’aise, prendre plus de responsabilités et être plus actif sur certaines choses. On verra bien. Mais c’était une belle expérience pour ça.

Pour finir, je suis sûr qu’on t’en as déjà parlé aujourd’hui, 50 nuances plus sombres. Pour quelqu’un qui n’a jamais lu les livres, qui est ce Boyce et comment arrive-t-il dans cette histoire en particulier ?

Je te dirais ce que j’ai le droit de dire : Boyce Fox est un auteur dont le personnage de Dakota Johnson est fan. C’est quelqu’un qu’elle aimerait faire entrer dans l’entreprise. C’est à peu près tout ce que je peux dire.

C’est un peu le calme avant la tempête parce que ces films génèrent tellement de presse, est-ce que tu te dis que tu pourrais être sur le point de faire une grande tournée promotionnelle internationale ?

Oh mon Dieu, on verra. Je suppose qu’on laissera Jaime et Dakota s’occuper de tout ça. Mais on verra, qui sait ?

Merci beaucoup de m’avoir accordé du temps.


Traduction à la demande de Tyler Lee Hoechlin France.


 

Giles Panton (Reign) décrit Adelaide Kane ainsi : « Je dirais que son rôle lui va à merveille. »


Traduction à la demande de Reign France.


Source : Starrymag.com.

Quels sont les derniers projets sur lesquels tu travailles ?

Je viens de finir de tourner un film dirigé par Giancarlo Esposito (Breaking Bad) intitulé This Is Your Death. Il y a des acteurs incroyables comme Sarah Wayne Callies (The Walking Dead) et Josh Duhamel (Transformers). C’était très amusant. J’ai aussi un des rôles principaux dans la nouvelle série télévisée Lego Nexo Knights, on est toujours en cours de tournage pour ça. Donc j’ai toujours pas mal de choses en cours !

On peut désormais te voir dans Reign en Lord Cunningham. Comment t’a été décrit ton personnage au départ ?

La première description était assez simple. C’était, et je cite « C’est le dernier arrivé auprès de Mary, mais c’est un conseiller écossais expérimenté. » Inutile de préciser que je me suis plongé dans les scripts et fait autant de recherches que possible sur le personnage pour combler les blancs. Mais j’adore faire ça. Transformer mon personnage en une personne, c’est très amusant pour moi.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire partie de la série ?

Oh, j’adore toute cette époque. Chevaliers, châteaux, rois et reines… Je trouve que c’est la période la plus cool de notre histoire. C’est sûr que ça devait être dur à l’époque. J’ai regardé des documentaires sur tout le travail nécessaire rien que pour faire un bain chaud (on parle d’heures de travail). J’étais enfant quand j’ai appris à aimer ça, mais je ne pensais pas à la logistique. Bref, depuis que j’ai entendu parler de Reign, j’ai adoré l’idée. Quand j’ai eu l’occasion de passer une audition, j’ai sauté dessus.

As-tu auditionné pour d’autres personnages ?

En fait, j’ai postulé pour deux autres rôles. Je ne dirai pas lesquels, mais ils étaient très drôles et les acteurs qu’ils ont pris sont parfaits.

Lord Cunningham est le conseiller écossais de Mary. C’est comment de travailler avec Adelaide Kane ?

Adelaide est une des personnes avec qui il est le plus facile de s’entendre. Elle est vraiment cool. En quelques minutes on se faisait des blagues et on se taquinait. Elle a ce sens de l’humour affûté qui m’a fait mourir de rire. Et pour compléter le tout elle est charmante et c’est un amour – ce qui permet de passer de bonnes journées au travail. Il y a un moment qui ressort. Il y avait des enfants sur le plateau qui jouaient des orphelins. Entre les prises elle allait voir s’ils allaient bien et leur racontait des blagues. Elle voulait juste s’assurer qu’ils allaient bien. Elle est si attentive, digne et posée (sans vouloir être cucul) que je me suis dit « C’est vraiment une reine. » Je dirais que son rôle lui va à merveille.

Quelle importance a le rôle de Lord Cunningham dans le retour de Mary en Écosse ?

Et bien, je suis son conseiller écossais, donc… Je ne dois pas parler de ces choses là ! Restons vagues et mystérieux en disant que Lord Cunningham participera autant qu’il participera. [Rires]

Est-ce qu’il y a quelqu’un avec qui tu aimerais avoir plus de scènes ?

En fait, j’aurais adoré travailler avec Megan Follows. Elle est puissante. Et puis Craig Parker est tordant. Je le trouve hilarant ! Et les circonstances auraient été intéressantes si Narcisse et Lord Cunningham s’étaient retrouvés dans la même scène. Ça aurait valu le coup juste pour voir ce que les auteurs auraient imaginé. Les auteurs de cette série sont vraiment pointus et à fond. Leur travail m’impressionne.

Tu es sur les réseaux sociaux. Comment ont réagi les fans à ton personnage ?

Les fans sont géniaux. Beaucoup de retours positifs et de personnes intéressantes. C’est intéressant aussi de voir mes fans d’ailleurs s’intéresser à Reign. Je commence à vraiment apprécier l’aventure des réseaux sociaux.

Que retiens-tu de ton expérience dans Reign ?

D’abord, les épées sont les meilleures. Je portais la mienne partout où je pouvais. (Pas jusqu’à l’hôtel par contre. Malheureusement, il y avait de ridicules mesures de sécurité là dessus, et les assureurs de Reign pouvaient devenir très grincheux. [Rires]) Mais je veux voir un combat à l’épée où Lord Cunningham se lâche complètement. Deuxièmement, le département des costumes dans Reign est génial. C’est de loin mon costume préféré de toutes les affaires que j’ai portées, il doit y en avoir une quinzaine – sans compter mon épée (qui techniquement m’est fournie par les accessoiristes, pas les costumiers). La pièce des costumes est incroyable. Ils savent ce qu’ils font. Enfin, la gentillesse te mènera loin. Tout le monde sur le plateau reflétait ça.

Veux-tu partager autre chose avec les fans de Reign sur la série ?

Oui, je veux qu’ils sachent que toute l’équipe de Reign est fantastique. Chaque département est si professionnel, gentil et avenant. Honnêtement, c’est l’un des meilleurs plateaux que j’ai connu. C’est une belle équipe. Vous avez de la chance parce que ça se traduit par une bonne série.

Tu fais aussi souvent des doublages en plus des rôles. As-tu une préférence ?

C’est totalement différent. Je ne voudrais pas faire un seul des deux. Le cinéma et la télévision c’est très amusant parce que l’environnement est très immersif. Les plateaux, les costumes et ce monde de fou qu’ils ont créé autour de toi, c’est comme entrer dans Disneyland tous les jours au travail. Le doublage c’est totalement l’inverse. C’est juste toi dans une pièce avec un micro et parfois d’autres acteurs. C’est hyper cool de prendre un script et de devoir créer un monde autour de toi. C’est un sacré terrain de jeu pour l’imagination ! Les deux ont des histoires marrantes et très intéressantes. Trop différents pour comparer.

Que veux-tu dire à tes fans et ceux qui te soutiennent toi et ton travail ?

N’hésitez pas à m’envoyer des blagues débiles sur Twitter et Facebook ! Je suis un petit rigolo. Au delà de ça, n’hésitez pas à me contacter. J’adore interagir avec les fans et vous êtes géniaux. Merci pour votre soutien et j’ai l’intention de faire encore plein de bonnes choses pour vous, à regarder.


Traduction à la demande de Reign France.


Kristen Stewart parle de « Blanche-Neige et le Chasseur »


Traduction à la demande de kriiisten-jaymes-stewart.


Vous venez juste de voir un extrait de Blanche-Neige et le Chasseur avec Kristen Stewart. Et Kristen est justement ici. On voit un extrait et elle est ici. N’est-ce pas opportun ?

Comment avez-vous fait ça ?

C’est la magie de la technologie.

Ça marche bien.

Tu joues Blanche-Neige. Et cette Blanche-Neige elle botte des fesses et tient les comptes.

C’est vrai.

Ça n’est pas la Blanche-Neige que l’on a connu étant petits.

Pas vraiment.

Était-ce ton idée ? Est-ce que tu as dit « Non, je ne ferai pas la princesse. »

Non. C’était une très bonne idée, j’avais très envie de le faire, je trouvais qu’il y avait beaucoup de potentiel. C’est génial de faire un film d’action, de botter des fesses, tout en ayant une femme au cœur de tout ça. Mais elle n’est pas extraordinaire dans sa façon de se battre, vous comprenez ? C’est une Blanche-Neige très féminine, très classique, c’est juste qu’on l’a mise dans un monde bien plus dangereux pour voir si elle pouvait y survivre. Je pense que c’est bien plus intéressant à regarder de nos jours. Je ne pense pas que qui que ce soit aurait été du côté de la personne qui fait le mur pour aller s’occuper de nains. On veut la voir devenir cette personne parfaite, on ne veut pas que ce soit trop facile.

Je ne peux pas imaginer ta Blanche-Neige chanter « Un jour, mon prince viendra… » depuis le balcon de son château.

Non, pas ma Blanchette.

Qui est venu t’en parler ?

J’étais en train de tourner Breaking Dawn à ce moment là, je n’avais pas l’intention de faire quoique ce soit d’autre, j’étais bien trop prise par Breaking Dawn et la fin de la saga.

Ça faisait un moment. La première fois que je t’ai rencontrée c’était en 2008, tu venais juste de commencer. C’était le début de Twilight, tu venais au monde, et regarde, 100 ans plus tard tu es toujours en train de terminer Breaking Dawn et la saga Twilight. Mais qui a osé t’interrompre pour te demander d’être Blanche-Neige ?

Satané Universal et ce Joe Roth. Il y avait ce script si important, je devais le lire, c’était une opportunité, j’ai demandé comment ça s’appelait, ils m’ont dit Blanche Neige. « Vraiment ? Qu’est-ce qu’on peut tirer de ça ? » Je ne regardais pas ça quand j’étais petite, ça n’est pas vraiment une chose en laquelle je me reconnaissais. Rupert Sanders est venu me voir à Vancouver pour me montrer une version courte de 5 minutes de ce que serait le film, de ce qu’il raconterait. Il a montré la noirceur et la beauté du monde dans lequel Blanche-Neige vit.

Comment il a fait une version de 5 minutes avant même que tu sois recrutée ?!

Je sais, c’était incroyable, c’est comme ça que j’ai eu le rôle. C’était très ambitieux parce qu’il n’était sûr de rien. Il a fait ce truc, il y a consacré tellement de temps mais il n’était pas sûr d’avoir le travail. C’est pour ça que tout le monde a sauté sur le projet. Il a réussi à choisir toutes ces images qui étaient étrangement évocatrices, elles font passer beaucoup d’émotions et font réfléchir. Beaucoup de personnes visuelles s’arrêtent là, ils ne savent pas pourquoi… Ils ne peuvent pas te dire ce qu’ils ressentent, ils ne veulent pas savoir ce que tu ressens, ils veulent juste créer ces images. Il est tellement conscient. J’imagine qu’il est vraiment amoureux de l’histoire, c’était très important pour lui de vraiment la comprendre.

Habituellement le besoin d’effets visuels vient pour les publicités.

Oui, en général elles ne racontent pas vraiment l’histoire, on y met ce qu’on veut.

Donc si on veut que tu participes à notre premier film, il faut aller vers toi dans la rue comme ça ? Venir vers toi et te dire…

Oui, j’ai une version courte.

J’ai une version courte de mon film, donc tu peux voir ce à quoi ça ressemblerait visuellement. J’ai entendu parler de plusieurs blessures. Tu portes un pantalon et une veste, donc est-ce que tu caches d’immense cicatrices ?

Non. Je me suis blessée assez souvent. On s’est vraiment donné à fond là dedans. Quand on nous voit avoir froid, tremblant, effrayé ou mal à l’aise, nous le sommes vraiment. Ce n’est pas…

Vous ne le jouez pas du tout. Donc quand on vous félicite pour ça, en fait c’était juste que tu avais froid.

Félicite le directeur. Mets les gens dans le bon environnement et ça fera le reste du moment que tu as de l’imagination. J’ai senti tous les muscles de mon corps. Je me suis détruit le pouce.

Il a l’air de bien se porter.

Il est très différent de l’autre.

Vraiment ? Tu as deux pouces vraiment différents ?

Il est vraiment grossi à la base, tu vois.

Regardez-ça. Tu as été complètement cassée. « Poucesse » (pouce+princesse) ne sera pas ton prochain film. Ça ne sera pas possible. Quand ils t’ont dit que tu aurais à faire du cheval, est-ce que tu fais partie de ces acteurs qui disent « Évidemment, je peux le faire. »

Je l’ai fait au début j’ai dit « Oui, absolument, je ferais n’importe quoi. »

kristen stewart ABC news

N’importe quoi pour un rôle.

Mais juste au dernier moment, quand on m’a dit de signer sur la ligne en pointillés… C’est beaucoup de responsabilités. Tu ne devrais jamais accepter un rôle à moins d’être sûr de… Tu vas décevoir beaucoup de monde si tu n’es pas à la hauteur de la tâche, toi y compris. Le problème des chevaux c’est que je n’ai jamais pu m’en remettre. Il ne s’agissait pas de surpasser ses peurs, j’étais terrifiée jusqu’au plus profond de moi-même. C’est tellement pas mon truc cette dynamique entre le cheval et le cavalier. Je ne vais pas dire à cette grande bête ce qu’elle doit faire, je préfère être à côté et la regarder courir au loin. Je suis montée sur le cheval et il a pensé « Oh, tu es bête, tu n’as qu’à pas écouter un seul mot de ce que cette fille raconte. »

Tu l’as su.

Oui, instantanément.

Alors à quel moment le cheval et toi avez fini par accepter, même s’il pensait que tu étais une idiote, que tu allais y arriver ? Est-ce que c’est arrivé ?

Je pense qu’au bout d’un moment il a fini par arrêter d’essayer… C’est comme s’il c’était fait à l’idée que je serais sur lui plus longtemps qu’à son goût. Il a arrêté d’essayer de me jeter. Peut-être que ce dernier moment, cette dernière scène quand je lui ai dit « Merci Rosty, plus jamais. » Après il était cool avec moi. Je ne monterai plus jamais sur lui.

Ça n’arrivera plus jamais, je ne recommencerais pas. Je pensais que tu aurais essayé de diriger le cheval comme les directeurs t’ont dirigée. Tu aurais pu faire un jour comme…

Hé ! [avec un air méchant]

Oui comme ça, ou Sean Penn, gérer ce que le cheval faisait comme s’il était un personnage. Ç’aurait été hilarant de faire ça. Tu as loupé cette opportunité.

C’est vrai, je ne sais pas ce qui cloche chez moi.

Tu le feras la prochaine fois.

Blanchette a réussi beaucoup de choses, je ne pouvais pas être son bras droit.

Ta Blanche-Neige a été enfermée dans une tour pendant une éternité, elle n’a pas vraiment eu une enfance heureuse.

Non, pas vraiment.

Est-ce que tu as l’impression de connaître ça vu que tu as grandi dans le business ?

Oui, il y a quelque chose que l’on ne peut pas envier, quand on voit des gens qui veulent faire partie… J’adore l’idée de faire partie d’un ensemble, c’est pour ça que j’aime ce film. C’est bizarre pour moi d’être mise dans un wagon séparé de ceux qui partagent quelque chose que j’aime aussi. Si on aime ça c’est parce qu’on est similaires. Elle fait tout, elle est faite de, elle respire pour les autres. C’est ça le truc chez elle, elle n’est pas idéalement altruiste, parce qu’il serait difficile de s’identifier à ça. Mais c’est la chose dont elle se rapproche le plus, et pourtant elle ne peut pas en faire partie. Elle ne connaîtra jamais ce qu’ils ont vécu, elle a été enfermée à cause de ça. Elle sera toujours loyale, jeune et naïve, à cause de ces années en prison. Ce sentiment est vraiment intéressant à jouer. Je ne sais pas, c’est un peu triste et bizarre, mais ça la définit et elle est cool.

J’imagine que tu vas au MTV Movie Award ?

Oui j’y vais.

Meilleur film, meilleur baiser… Est-ce que tu as un intérêt pour ça, est-ce que tu veux cette récompense ?

Ce serait un peu…

C’est intéressant que la scène du meilleur baiser pour Breaking Dawn soit celle du mariage. Il y a cette chanson magnifique.

J’aime cette chanson.

Flightless Bird, American Mouth. C’est la chanson la plus bizarre à jouer à un mariage. Elle passe aussi pendant le bal de promo.

Elle est trop cool.

Quand je t’ai rencontrée pour la première fois avec Robert Pattinson, ça venait de commencer, ça n’était pas encore arrivé. C’était sur le point de sortir. Mais maintenant vous avez une identité. Tu es K. Stew, il est R. Patt, qui sont ces créatures ? Comment tu les vois ? Sont-elles si différentes de qui vous êtes dans la vie que tu ne peux les reconnaître ?

Je ne sais même pas de qui tu parles.

Ce sont d’autres gens.

Non. C’est ça aussi le truc, je trouve ça bizarre les gens qui ont soudainement deux personnalités distinctes en public et en privé. Je trouve ça mal, bizarre, je ne suis fan d’aucune personne qui tend à faire ça. Toutes les personnes que je suis et admire font manifestement les choses qu’elles aiment, ça vaut le coup pour eux, donc ça vaut le coup pour les autres, c’est sincère. À partir du moment où tu te trouves intéressant, remarquable, que tu te forges une personnalité, c’est hyper bizarre et embarrassant pour moi.

Tout ce que tu fais est parfait, c’est comme vivre une émission de télé-réalité, non ?

J’imagine.

Mais tu ne le fais pas, donc c’est bien. Alors Kristen, je termine toujours cette émission (je l’ai déjà fait deux fois avec toi et tu as toujours dit non) en demandant à mon invité de chanter une chanson qui lui tient à cœur.

« Hé Ho, Hé Ho » [la chanson des nains dans… Blanche-Neige !] Tu sais ce que c’est ?

« On rentre du boulot… »

C’est un duo maintenant !

C’est un duo, on l’a fait. Tu ne vas pas faire quelque chose de plus… Tu ne feras pas de Joan Jett ?

Je ne grognerai pas là dessus.

Que dois-je faire ? Je dois te lancer ces pop corn ?

Je me le verserais sur la tête si je me mettais à chanter sérieusement.

Ce serait le bon moment de faire ça. Mais si tu veux partir avec « Hé Ho, Hé Ho », ça marche. J’espère que tu feras du bon travail.

J’espère aussi, sérieusement.

Merci.

Merci beaucoup de m’avoir reçue.

Regarde ça ne semble pas… Touche.

Ça n’a pas du tout l’air comestible. Oh !


Traduction à la demande de kriiisten-jaymes-stewart.


Jennifer Morrison au micro de Fox5


Traduction à la demande de Captain Swan Forever.


Source : Fox5.

Il y a une bonne série, sur une autre chaîne : Once Upon A Time. Les gens aiment vraiment cette série.

Oui, c’est comme un conte de fées, qui se déroule à l’époque moderne, une des stars est Jennifer Morrison, elle joue Emma.

Emma Swan. Et plus tôt dans sa carrière, elle a joué la mère de James Kirk, on verra ça dans un instant. Mais pour le moment nous sommes ravis d’accueillir Jennifer Morrison.

Merci beaucoup.

Merci de redevenir bonne dans la série. Emma est à deux doigts de trouver l’amour. C’est dur pour elle, parce qu’elle essaye d’aider tout le monde, mais elle est seule.

Elle a pris un grand risque en laissant tout le monde la suivre dans l’Underworld pour sauver l’homme qu’elle aime. Je pense qu’elle fait face à une certaine culpabilité et une gène que tout le monde ai fait un sacrifice pour l’aider à trouver l’amour, c’est plutôt elle qui est habituée à faire des sacrifices. C’est une nouvelle aventure pour elle.

Est-ce que vous avez fini de tourner la saison ?

Oui, on a fini de tourner la saison 5. On est en pause. Et on reprend le tournage pour la saison 6 en juillet.

Où est-ce que vous tournez ?

À Vancouver au Canada.

Réduction d’impôts.

C’est vrai.

Jennifer, j’ai entendu dire que tu souffrais de très sérieux maux de tête parfois.

Absolument. Je suis d’ailleurs à New York pour parler de la campagne « More to Migraine ». Vous pouvez aller sur le site moretomigraine.com pour vous renseigner sur les différents traitements contre la migraine, les questions que vous pouvez poser à votre médecin. Comme je souffre de migraines, je me suis associée à eux pour en parler et faire connaître les solutions aux 36 millions d’américains qui en souffrent et ne savent pas toujours ce qu’ils peuvent demander pour obtenir de l’aide.

Et tu ne sais pas ce qui les provoque non plus. J’ai une amie qui a de très grosses migraines. Est-ce que c’est une odeur, le stress, tout en même temps ?

Chaque cas est différent. Pour moi ce sont les flash lumineux qui ont tendance à les déclencher. Ça me met dans une situation assez délicate, surtout pendant le tournage…

Les paparazzis ?

Exactement, ça m’est arrivé en sortant d’un tapis rouge, pendant 20 minutes je ne pouvais plus me concentrer.

Quand tu as une migraine, qu’est-ce que tu fais, comment tu la dissipe et combien de temps ça dure ?

Mes migraines arrivent par la vision, je commence à avoir des problèmes pour voir.

Tu deviens aveugle ?

Je ne deviens pas aveugle, ça devient flou. Par exemple je saurais que tu es en face de moi mais je n’arriverais pas à me concentrer suffisamment pour te reconnaître. Ça signifie que je dois me mettre à l’écart pour essayer de me retrouver mon état normal.

Et en plus tu as des maux de tête, c’est douloureux.

Effectivement, ça se transforme en maux de tête douloureux.

Et combien de temps ça dure ?

Ça dépend. Des fois ça dure une nuit, d’autre fois 24 heures, c’est différent. C’est différent pour chacun. Chacun le gère différemment. Et il y a aussi différents types de traitements pour chaque situation.

Est-ce qu’il est arrivé que ça te touche tellement que tu as loupé des événements que tu attendais avec impatience ?

Ça m’est arrivé parfois en allant au théâtre. Je suis allée voir une pièce récemment qui commençait avec des lumières stroboscopiques, c’était tellement intense que j’ai dû partir. Heureusement, ça ne m’est encore jamais arrivé au travail. Mais parfois on manque des choses.

C’est bien que tu en parles, mais il n’y a pas vraiment de cure pour ça ?

Honnêtement, je ne suis pas médecin, donc je ne connais pas les détails. Tout ce que je sais c’est que je n’en souffre pas quotidiennement. Mais je pense que c’est autre chose quand tu as des enfants, les mères qui ont des migraines et qui essayent de s’occuper des enfants, quand tu es au travail et que tu essayes de gérer des choses. Les gens font face à différents obstacles quand ils ont ces migraines. Le but pour moi est de faire savoir que l’on peut en parler à son médecin et essayer de trouver un bon traitement.

On peut trouver des informations sur internet. Maintenant parlons un peu de Star Trek. Nombreux sont les fans de Star Trek à être fascinés par la mère de Spock. Et la mère de James T. Kirk a enfin un peu d’attention dans l’intrigue. Tu es officiellement la mère de James T. Kirk dans la franchise des films Star Trek, aujourd’hui.

Oui, et je crois, si je ne me trompe pas, que je suis la première actrice à jouer la mère du Capitaine Kirk.

C’est vrai que dans la saga on a déjà vu la mère du Spock.

Oui, je suis officiellement Winona Kirk. C’est moi là sur la photo en sueur juste après avoir donné naissance.

Alors il est comment Chris Pine ?

Super sympa. Si tu dois avoir un enfant, tu veux qu’il soit super beau.

Pourquoi pas ! Tu passes beaucoup de temps à New York ?

Oui, j’ai une maison ici.

J’ai vu sur ton Twitter et Instagram que tu vas souvent au théâtre. Elle est amie avec Lin Manuel.

J’aimerais pouvoir dire qu’on est amis.

Tu as vu Hamilton ?

Oui, il a d’ailleurs fait un épisode de House il y a des années.

Un dans lequel tu jouais.

Oui, j’étais une grande fan. Je suis juste une immense fan de tout ce qu’il fait. Comme on le sait tous, le monde entier le sait, il est incroyablement doué. C’est génial de pouvoir regarder quelqu’un changer la façon de jouer et lui donner vie d’une toute autre façon. Quand j’ai vu Hamilton, je me suis dit que ça ne pouvait pas être aussi bien que ce qu’on m’en disait, c’était encore mieux. Je ne tarissais plus d’éloges à ce sujet.

Oui, on peut dire qu’il en a sous le coude. Merci Jennifer Morrison. On pourra te voir dans la saison 6 de Once Upon A Time.

Mais la saison 5 n’est pas terminée, elle est encore en cours de diffusion ?

Oui, il reste encore quelques épisodes avant la fin de la saison 5.

Et quand sort le prochain Star Trek ?

C’est bientôt je crois. Je ne suis pas dans le prochain, donc je n’ai pas les détails.


Traduction à la demande de Captain Swan Forever.


jennifer morrison fox 5

Katharine McPhee répond aux questions de ses fans


Traduction à la demande de Katharine McPhee France.


Bonjour c’est Katharine McPhee, je fais un live tchat avec vous tous sur Facebook. Je fais partie des acteurs de Scorpion et je réponds à vos questions.

As-tu déjà entendu ta doublure dans les versions étrangères de Scorpion ?

En fait à Mexico oui, je ne sais plus quel épisode c’était, c’était une scène avec Happy, jouée par Jadyn Wong. C’était en espagnol, donc plutôt intéressant. Quelqu’un m’a envoyé un épisode en italien. Mais ce sont les seuls que j’ai vus.

En dehors de la série, est-ce que tu pourrais sortir avec un génie ?

Je ne pense pas qu’on se trouve souvent à un rencard et que, fait amusant, la personne soit un génie. Je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas.

Quel est ton épisode préféré ?

J’en ai quelques uns. De l’an dernier, j’aime bien l’épisode où on est tous sous couverture, Paige apprend à Walter à flirter, on est tous bien habillés. Oh, non, je suis en train de mélanger deux épisodes. Donc quand Paige apprend à flirter à Walter dans un épisode. Et dans un autre ils sont sous couverture à une soirée tous bien habillés et prétendent être des gens qu’ils ne sont pas. Et cette année, j’ai adoré l’épisode où ils retournent à l’université. Paige coache les génies pour cette mission.

Qu’est-ce que tu préfères dans la production de la série ?

Ce que je préfère c’est lorsqu’on fait des scènes qui impliquent les interactions entre les personnages, plus que la mission qu’ils ont à résoudre. Je préfère les petits drames entre Paige et Walter, ou Sylvester et… Les scènes où on gère la vraie vie et non notre travail. C’est ce que je préfère, tourner ce genre de scènes plus réalistes.

Est-ce que tu as une vocalise préférée ?

Non. Si en fait, mon exercice préféré c’est de ne faire aucune vocalise en fait. C’est littéralement de ne pas parler. Comme vous pouvez l’entendre j’ai mal à la gorge après une longue journée. Je trouve que reposer ma voix et avoir une bonne nuit de sommeil, c’est ce qu’il y a de mieux pour moi. Et également les respirations profondes, presque comme du yoga, c’est bon pour ma voix.

Est-ce que tu préfères chanter ou jouer la comédie ?

Je ne crois pas préférer l’un ou l’autre. Il y a des similarités, mais aussi beaucoup de différences. J’adore chanter, j’adore le faire seule mais aussi devant le public. La comédie c’est génial pour se sentir complètement impliqué. Jouer une scène avec une autre personne ou un groupe, ça fait tout oublier. Je pense que c’est le point commun entre la musique et la comédie, mais ils me donnent des impressions différentes.

Qu’aimerais-tu pour Paige ?

J’aimerais bien que Paige aille un peu plus souvent sous couverture. Je trouve ça marrant à jouer en tant qu’actrice et je trouve qu’elle est plutôt douée là dedans. On la voit plus impliquée dans ces scénarios, elle est plus utile dans ces situations, parce qu’elle n’est pas une génie techniquement, mais elle est douée pour prendre des décisions rapidement sous pression et jouer avec les différents scénarios pour atteindre l’objectif.

Y a-t-il des cascades qui te rendent nerveuse ?

Non, pour l’instant aucune des cascades que j’ai faites ne m’ont rendue nerveuse ou fait peur. D’ailleurs, j’aimerais bien en faire plus, j’aime bien ça. C’est un changement de rythme et j’aime le frisson que ça procure, de faire quelque chose d’inhabituel. Donc dès que je suis en harnais et propulsée ou balancée, j’aime bien. J’aime faire de l’exercice, donc j’aimerais bien escalader des choses, me faufiler dans des petits espaces, ce serait cool.

Quelle cascade a été la plus marrante à faire ?

C’est un peu le même genre de question. C’était cette scène où Walter et Paige sont pris dans la tornade. C’était drôle parce qu’on était suspendus dans nos harnais. D’ailleurs les harnais étaient plutôt confortables. C’était drôle parce qu’on était rapidement levé en l’air, puis redescendu à terre, j’ai bien aimé.

Si tu pouvais prendre des cours du soir comme le fait Paige, qu’est-ce que tu prendrais ?

Oh, voilà quelqu’un qui regarde vraiment la série. Je prendrais des cours de français. Mon beau-frère est parisien. J’ai toujours un peu envié les gens qui parlent plusieurs langues. Je pense que les américains devraient s’améliorer là dessus. Être plus ouvert aux autres cultures, ce genre de choses, c’est quelque chose que j’aurais aimé – j’aimerais faire. C’est probablement encore possible, ça prend juste du temps.

Dernière question, quels sont tes points communs et différences avec Paige ?

Je suis comme Paige sur son côté maternel, même si je ne suis pas maman en réalité. Je pense que je serais exactement comme ça si j’étais une maman. Gentille, mais aussi ferme, protectrice. Paige gâte vraiment son fils, elle est pragmatique, mais peut-être un peu trop protectrice. Je le serais probablement aussi. Et nos différences ? Je ne traînerais jamais avec un groupe de génies pour les aider à résoudre des problèmes, je n’arrêterais pas de poser des questions, je serais perdue.

Ce live tchat se termine. Je dois dire que c’est vraiment cool d’être au quartier général de Facebook, c’est génial. J’ai eu ce café, ils ont de la nourriture à volonté partout. C’est un peu comme sur les plateaux de tournage, mais en mieux, il y a de la nourriture incroyable partout, ils prennent tous leurs repas gratuitement (on fait ça aussi sur les plateaux). Mais c’est quand même vraiment cool. C’est assez génial, je trouve tout fantastique. Une personne a créé ça, ça a commencé avec une petite idée, et c’est devenu cet endroit immense. Quand tu déambules ici, tu ne peux pas t’empêcher de réfléchir. On ne m’a pas dit de donner des conseils, mais je le dis quand même « Si vous avez une idée, suivez-la. » Qui sait, vous serez peut-être le prochain fondateur de Facebook. Passez une bonne journée, bye. Je vais boire ce café, gratuit.


Traduction à la demande de Katharine McPhee France.


Kat McPhee (1)


Colin O’Donoghue et Jennifer Morrison répondent aux questions de TV Fanatic


Traduction à la demande de Captain Swan Forever.


Quand la série revient, des souvenirs sont perdus. Mais vous tournez à New York, c’est marrant. Est-ce qu’on peut parler de ce qui nous attend dans ces épisodes à partir de là et du problème des souvenirs ?

colin odonoghue jennifer morrison TV fanatic 4Quand on revient, Emma a passé une année à New York avec Henry, elle a des souvenirs de l’avoir élevé depuis sa naissance. Elle est mère au foyer depuis un an, elle lui prépare son petit-déjeuner, ils jouent à des jeux vidéos, ils ont des aventures assez normales qui n’impliquent pas de créatures, monstres ou choses de ce genre. Puis quelqu’un frappe à la porte, elle trouve un homme habillé comme ceci [elle montre Colin en costume à côté d’elle] qui l’embrasse. Je ne sais pas si elle résisterait tant que ça à son charme, mais il est habillé comme ça, ce qui est légèrement problématique. Puis ils font ce voyage durant lequel il essaye de la convaincre qu’il y a d’autres choses dont elle devrait se souvenir, et qu’il pourrait y avoir une partie de sa vie qu’elle ignore. -Jennifer

En ce qui concerne Hook, il l’embrasse. Il sait qu’il doit aller la chercher pour la ramener et essayer de sauver sa famille. Il l’embrasse parce qu’il pense que le baiser sera assez sincère pour faire revenir les souvenirs. Et après il doit continuer pour vraiment la convaincre. [Rires] Voilà où il en est. Je pense que c’est difficile pour Hook de la convaincre de le croire et lui faire confiance. -Colin

Je peux imaginer les gros titres : « C’est un peu compliqué pour Hook… » -Jennifer

Je suis désolé pour lui, il traverse une période complexe. -Colin

New York est une ville un peu folle, mais pas au point de s’habiller comme ça ?

Oui, j’ai posé la question, je leur ai dit « Je suis habillé complètement en pirate. » Ils m’ont juste répondu : « C’est New York. Les gens s’habillent comme ça. » -Colin

Qu’avez-vous pensé quand vous avez appris que vous iriez au pays d’Oz ?

On a tous appris à apprécier le pays d’Oz et ses personnages. Ce qui est amusant dans la série c’est de découvrir le prochain méchant, notre prochain voyage, notre prochain monde. On a tous hâte de voir ce qu’Oz va nous apporter avec ses sorcières et les personnages qui vont avec. Je trouve que cette moitié de la saison est plus sombre. -Jennifer

Oui, elle est vraiment plus sombre. Surtout les singes, ils font vraiment peur. Mais Rebecca est géniale, elle apporte un retournement intéressant avec les sorcières, et c’est définitivement flippant. -Colin

Oui j’ai vu des photos d’elle, elle est menaçante. Est-elle plus dangereuse que les autres menaces que vous avez connues ?

Ils sont tous effrayants et mortels à leur façon. Mais elle est particulièrement complexe, parce qu’on ne sait pas ce qu’elle veut. Il nous faudra beaucoup de temps pour comprendre ce qu’elle veut et pourquoi. Ce qui met tout le monde en danger. Personne n’est sûr que la menace plane uniquement sur Henry, on essaye tous de le protéger. Mais maintenant, c’est comme si elle visait tout le monde. Tout le monde regarde derrière soi, se demande qui est le prochain sur la liste, ce qu’elle veut et pourquoi. Elle essaye de manipuler psychologiquement les gens, on dirait qu’elle en a après une chose, mais à la fin de l’épisode on se rend compte que c’est quelque chose d’autre. On est toujours sur le fil quand on est face à cette sorcière. -Jennifer

Parlons d’amour, beaucoup de fans adorent Captain Swan, qu’en est-il ?

colin odonoghue jennifer morrison TV fanatic 3Neil est toujours dans les parages parce qu’il est le père d’Henry, ça ne changera jamais, il sera toujours le père biologique d’Henry. Ça va donc ralentir les choses entre Emma et Hook pendant qu’elle est à New York. Mais je ne sais pas à quoi pensait Hook loin d’Emma pendant un an. À quoi pensait-il ? -Jennifer

Je ne sais pas… -Colin

Tu as dit que tu ne pouvais pas passer une journée sans penser à moi. [Rires] -Jennifer

Bref. Hook pensait beaucoup à Emma, il voulait, d’une certaine façon… Tout au long de cette année il a découvert ce qu’il avait fait. Quand il la revoit, il est vraiment très heureux. Mais encore une fois, il doit travailler dur pour faire remonter les souvenirs, lui rappeler qui il est. Mais il l’aime bien…


Traduction à la demande de Captain Swan Forever.


Shailene Woodley et Theo James parlent de bravoure et d’égoïsme


Traduction à la demande de Wendy.


Salut c’est Shailene Woodley

Et moi c’est Theo James. On est…

Dans le film Divergent qui sort le 21 mars. -Shai

Allez le voir, ou vous êtes ringards. -Theo

Dans Divergent vous devez escalader la grande roue, est-ce que ça devrait être proposé aux touristes et qu’est-ce que vous aimeriez escalader d’autre à Chicago ?

Ça devrait être proposé aux touristes. -Theo

Non, surtout pas. On est aux États-Unis. -Shai

Pourquoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? -Theo

Ça veut dire beaucoup de choses. Je ne pense pas que ça devrait être fait. Ça engage des responsabilités… -Shai

Nos opinions divergent en ce moment même. -Theo

Alors qu’est-ce que vous aimeriez escalader d’autre à Chicago ?

Je crois qu’ils grimpaient à ce truc… -Theo

L’immeuble ? -Shai

Oui, c’est quoi ce bâtiment ? -Theo

C’est dans le centre de Los Angeles, mais ça ressemble vraiment à Chicago. -Shai

Oui. Tu t’en souviens ? C’est au début quand on voit les audacieux grimper au mur ? C’est censé être un des immeubles historiques d’ici, je ne sais pas lequel. -Theo

Tris est déterminée et sous-estimée, c’est ce qui la motive. Est-ce qu’à un moment de votre vie, la sensation d’être sous-estimé vous a motivé ?

Je pense que c’est normal de traverser ça à l’adolescence. Tu te fies beaucoup à l’opinion des autres parce que tu apprends à te connaître. En tant qu’adulte je pense qu’il est bon d’être motivé par nos propres… -Shai

Décisions. Mais c’est bien aussi, on doit tous faire face à des épreuves, c’est ce qui nous fait avancer. -Theo

Est-ce que vous avez souvenir d’un moment où on vous a dit qu’on n’avait pas confiance en vous, mais ça vous a fait avancer ?

Non. [Theo fixe Shailene] Quoi ? -Shai

Non, rien, je te fixais juste. -Theo

Et toi ? J’essaye de réfléchir s’il y a un moment… -Shai

J’en ai un difficile en fait, sans vouloir faire pleurer dans les chaumières. Mais oui, il y en a eu. Ça fait partie de l’évolution vers la vie d’adulte, d’apprendre de ses erreurs et avancer. Mais pour un souvenir spécifique, je le garde pour moi. -Theo

J’imagine que beaucoup de gens vous demandent à quoi ressemblerait votre paysage des peurs, quelles sont vos peurs. Est-ce qu’il y a un cauchemar que vous ayez fait qui vous revient à l’esprit ?

Oui, les tyrex. -Shai

Tyrex ?

Ouais, ça me terrorisait quand j’étais enfant. Je fais ce cauchemar récurrent avec un tyrex sous ma fenêtre. -Shai

Dans ton rêve est-ce qu’il te regardait ?

J’ai dormi à côté de mes parents pendant presque 3 ans à cause de Jurassic Park. -Shai

Bordel ! -Theo

Ouais, ça m’a traumatisée. -Shai

Moi c’est pas vraiment un cauchemar mais un rêve que je fais souvent depuis des années : je peux respirer sous l’eau. C’est un rêve plutôt cool. -Theo

Wahou. C’est sexy. Essaye de le faire. -Shai

Je pourrais mourir. -Theo

Theo la sirène. -Shai

Donc tu ne fais pas de cauchemars, tu rêves juste de trucs géniaux si tu pouvais les faire.

Je ne crois pas avoir fait un jour un cauchemar. Tu t’en souviens des tiens ? -Theo

Tomber d’un grand-huit et perdre mes dents.

Perdre tes dents ? -Theo

Les grands-huit sont terrifiants. -Shai

Ouais, ça craindrait de tomber.

Tu mourrais probablement. -Shai

Comment perdrais-tu tes dents ? -Theo

Tu mets tes doigts dans ta bouche et tu réalises qu’elles ont toutes disparu. Vous n’avez jamais rêvé de ça ? Je pensais que c’était plutôt commun.

Non. -Shai

Non, jamais. Je me souviens d’un jour où on jouait au basket. J’ai vu un mec trébucher, il a oublié de mettre ses mains pour se rattraper et ses dents ont cogné contre le sol du gymnase. -Theo

Comment tu peux oublier de mettre tes mains ? C’est instinctif. -Shai

Oui, on n’a pas compris, on a eu mal pour lui. Bref. -Theo

Il avait un peu abusé ce jour là. -Shai

Dès qu’on vous voit à l’écran tous les deux, l’électricité est palpable entre vous. Shailene, tu as déjà parlé du facteur testostérone de Theo. À quel point avez-vous du atténuer cette alchimie pour qu’il n’y en ait pas trop ?

Heureusement pour nous, on a tourné par séquences au même rythme que notre alchimie s’est construite, au fur et à mesure qu’on a appris à se connaître, se faire confiance personnellement, jusqu’à ce que ça fasse partie des personnages. On s’en est bien sortis. -Shai

C’est vrai, on a été plutôt chanceux parce que c’est venu refléter le voyage que font ces personnages. -Theo

Pouvez-vous me dire la première chose qui vous vient à l’esprit dans ces situations : quelque chose que vous ayez fait qui montrait votre bravoure ou votre lâcheté.

C’est dur ça. -Theo

À 12 ans j’ai sauvé quelqu’un de l’océan. C’était plutôt cool, plutôt courageux. -Shai

J’étais sauveteur, c’est dans le même esprit, j’ai sauvé une petite fille de la noyade parce qu’elle a sauté et ses brassards sont partis. J’ai sifflé et j’ai sauté dans l’eau, style Hollywood, et j’ai fait un plat.

Honnêteté ou malhonnêteté.

Honnêteté. -Shai

Est-ce que tu as fait quelque chose qui peut le montrer ? Lequel préfères-tu ?

Jusqu’où peut-on aller, parce qu’on pourrait se faire arrêter. -Theo

Est-ce que vous avez un souvenir qui montre que vous ayez fait l’un ou l’autre ?

J’en sais rien, mec, je ne sais pas. -Theo

Peut-être un truc personnel. -Shai

Altruiste ou égoïste.

Égoïste, à 5 ans j’ai volé dans un magasin de jouets. Ma mère m’a obligé à ramener ce que j’avais pris. C’était égoïste. -Shai

Et toi Theo ?

Un truc égoïste. J’ai fait les courses au super marché un jour, j’étais comme dans un rêve éveillé, j’ai mis les courses dans le caddie. Je me suis retrouvé à ma voiture avec les courses mais sans sac, je n’avais pas payé. Je me suis dit « Oh mince, je devrais y retourner… »

Intelligence ou stupidité.

Intelligence. -Shai

Tu as fait quelque chose d’intelligent ?

Je fais des trucs stupides tous les jours. -Theo

Ouais tu es un peu bête, de la meilleure des façons. Moi aussi d’ailleurs. On aime rire bêtement. -Shai

Oui, il se passe beaucoup de choses stupides. -Theo

Enfin dernière chose : paix ou conflit ?

Paix, je suis juste là pour les gens. -Shai

Pour la famille c’est important, donc oui la paix. -Theo

Je vais vous énumérer quelques situations, choisissez et faites celle que vous préférez. Est-ce que vous pouvez me raconter une blague, rapper une chanson dont vous connaissez les paroles ou chanter la musique de votre générique préféré ?

Quel est le fruit préféré d’Einstein… Non, je dis toujours Einstein, c’est Beethoven. -Shai

Quoi ?

[Sur l’air d’une musique de Beethoven] Ba na na na, ba na na na… -Shai

Tu voulais dire Beethoven ? -Theo

C’est ce que j’ai dit. J’ai dit Einstein, puis j’ai changé pour Beethoven. -Shai

Mais je crois qu’Einstein aimait les bananes aussi.

Les bananes sont stériles. Fait amusant. Elles ne peuvent pas se reproduire sans l’aide de la main humaine. C’est ton tour. -Shai

Vraiment ? -Theo

Oui. -Shai

Intéressant. Theo

Il n’y a pas de graines si tu y réfléchis. -Shai

[Theo rappe un extrait de « Gangsta’s Paradise » de Coolio]

C’est fort.

Sexy. -Shai

S’il y avait un personnage dont le nom serait 250, qu’il aurait peur de tout, qui devrait l’incarner ?

250, j’aime bien cette idée, c’est le mec mortifié. Le méchant ricane « Ha Ha c’est 250 qui arrive ! » -Theo

Miles Teller. -Shai

Tu crois qu’il aurait pris le rôle ?

Miles Teller ou Mathew McConauguey. Forcément un des deux. Ou John Travolta. -Shai

250. Je crois qu’on devrait l’ajouter dans les livres. Il devrait être dans le prochain film. Mettez-le dans le livre. Ils sont déjà écrits mec !

Une petite dernière avant de partir, vous préférez être mangé vivant ou brûlé vivant ?

Brûlé vivant. -Theo

Aucun des deux. -Shai

Geler ou se noyer ?

Geler. -Theo

Aucun. Geler. -Shai

Qu’on te lance des couteaux ou des requins ?

Requins. [Theo hésite] Au moins c’est le cycle de la vie avec les requins. -Shai

shai et theo divergente 1

Jennifer Morrison au Comic-Con de New York – octobre 2015


Traduction pour Captain Swan Forever.


Source : EW.

Comment est-ce que tu arrives à te frayer un chemin dans la foule ? Traverser le centre de congrès doit être un peu effrayant ?
– Ils ont un système plutôt efficace. En général le Comic Con le plus difficile est celui de San Diego. C’est assez dingue. Ils nous font passer dans la fosse, c’est là que c’est le plus dingue parce que tu peux sentir les rangées de gens qui essayent de pousser les agents de sécurité. Tu ressens l’énergie de cette poussée en te disant « Ou la la, je passe à peine là. »

Comme si tes pieds étaient sur un tapis mouvant.
– Mais c’est aussi très cool, parce que ça veut dire que les gens aiment la série. Ils ont de bonnes intentions. Donc on est tous très contents que les gens soient si passionnés par la série.

On parlait de ça tout à l’heure, à quel point les fans de Once Upon A Time sont actifs. Est-ce que tu participes aux « live tweet » pendant la diffusion, ce genre de choses ?
– J’en fais un peu, principalement pour le premier épisode de la saison. C’est un moyen très agréable de sentir que tu es en contact avec les gens en regardant l’épisode chaque semaine. Il y a des fans qui le regardent en direct, c’est très important pour la série. On essaye de prendre les « live tweet » à tour de rôle, en faisant des « Demandez à Gen » ou « Demandez à Jenny » ou peu importe qui. Pour que les fans aient l’occasion de parler à tout le monde.

Certains fans, qui sont bien plus informés que nous sur les intrigues nous ont dit que ton personnage va devenir très sombre et qu’il se passe beaucoup de choses. Parle-nous de ça.
– Oui, à la fin de la saison 4, pour sauver tout le monde, Regina, la ville, et toute sa famille, Emma a pris la Darkness. La Darkness a été libéré de Rumplestiltskin qui fait partie des Dark Ones depuis le début de la série. Et maintenant Emma fait partie des Dark Ones. Donc on a ce personnage qui a une immense capacité à faire le bien puisqu’elle est née pour être une sauveuse. Mais maintenant elle essaye de gérer le fait d’être habitée par la Darkness, elle a ce conflit intérieur. Dans la saison 5, on saute entre l’époque où elle hésite à s’abandonner à la Darkness, et le moment où elle s’y est complètement abandonnée. On fait des allers-retours entre ces deux moments de l’histoire.

Est-ce que c’est quelque chose que tu attendais ? Genre à chaque fois que tu reçois un script tu te dis « Ça peut arriver n’importe où, le côté sombre va être là » ? C’est comme ça que la série fonctionne ?
– Oui c’est un peu comme ça que ça marche. Les gens se moquent tout le temps de nous quand on discute, parce qu’on peut avoir des conversations très sérieuses sur les sorts, la magie, la façon dont certaines magies fonctionnent. Et on nous prend parfois dans ces conversations intenses et très animées sur la logistique de la magie. Ils sont là « Mais de quoi vous parlez ? » « Nan mais attention, c’est très sérieux. » Je crois qu’ils avaient commencé à préparer ça dès la fin de la saison 3, mais ils voulaient que ça commence dans la saison 5. Je savais que ça viendrait, je ne savais pas comment on allait y arriver.

Jennifer Morrison CC New York 10.15 (3)

Est-ce que la série t’as rendu fan des contes de fées, ou tu ne peux plus en entendre parler dans ta vie privée ?
– À cause de la série j’ai lu beaucoup sur la psychologie des contes de fées. En fait, ça m’a fait apprécier les contes des fées de façon totalement différente. Manifestement tous les films Disney ou Pixar sont amusants, et on a des souvenirs d’enfance de ça. Mais on ne sait pas pourquoi on avait une connexion si forte avec les personnages ou ce qu’ils signifiaient à l’époque, pourquoi certains nous suivent tout au long de notre vie, et qu’on en oublie d’autres. En lisant toutes ces choses sur la psychologie des contes de fées, différents courants de pensées ont des analyses différentes, mais ils traitent tous de son identité propre. Il y a beaucoup de détails complexes et subtils sur la psychologie, le soi et l’évolution, tout y est. Tu ne l’imagines pas du tout quand tu es enfant, ni même quand tu es adulte, mais faire toutes ces recherches m’a permis d’apprécier pleinement la complexité de ce que les contes de fées signifient dans nos vies.

Je dirais qu’il y a aussi un côté plus sombre. Quand tu n’as pas lu une histoire depuis longtemps et que tu la relis, tu réalises qu’en fait, lui est en train de manger quelqu’un, c’est bizarre, ou cette sorcière est vraiment méchante.
– C’est comme ça qu’ils s’en sortent, parce que c’est symbolique. C’est pour ça qu’un parent meurt toujours dans un conte de fées, parce que ça doit permettre aux enfants de s’imaginer sans l’identité de leurs parents. Ça oblige l’enfant à se demander ce qu’il ferait si c’était ses parents. Ça impose de grandir soi-même. Il y a donc un but à la violence et la tristesse. Mais c’est vraiment triste. J’ai halluciné en en revoyant certains.

Je trouve qu’il y a beaucoup d’enfants mangés. C’est quelque chose qui revient souvent dans les contes de fées. C’est très bizarre. Est-ce qu’il y a un personnage que tu as découvert dans tes recherches que tu trouverais excellent pour Once Upon A Time ?
– Je ne sais pas vraiment. Les anciens contes m’ont intéressée parce que les personnages sont plus génériques, plus représentatifs. Il y a un conte ancien dont je me suis servi comme référence pour Dark Swan, c’est « The Queen and The Murderer » [en réalité le titre est « The One Handed Murderer« ]. Il n’y a pas de Cendrillon ou quoi, c’est juste la reine et le meurtrier.

Le classique pour enfants.
– « The Queen and The Murderer » est très bien pour les enfants. Il y a des parallèles intéressants entre cette femme qui est hantée par ce meurtrier toute sa vie, son père qui ne croyait pas que cet homme la menaçait quand elle était enfant, elle a dû le blesser pour se protéger elle-même. Puis elle a eu des problèmes pour avoir fait ça, ensuite il la hante toute sa vie, jusqu’à ce qu’elle lui tienne tête, et doive le tuer. Je sais que ça à l’air très sombre, mais ça représente bien la noirceur et la vie d’Emma à ce moment là. Son côté sombre la hante et la suit. Donc je fais le parallèle en me demandant, comment va-t-elle tenir tête à ça, cette montagne de noirceur qui a été mise en elle, pour la dépasser.

C’est un peu Fight Club.
C’est ça ! C’est marrant que tu dises ça parce que, je ne sais pas si vous regardez comme tu disais qu’on vous en a parlé, apparemment je me parle beaucoup, parce qu’Emma voit des apparitions des anciens Dark Ones. Donc j’ai passé la majorité de la saison à me parler à moi-même. Il y a un gros côté Fight Club.

C’est une sorte de non-collaboration, il n’y a pas d’autres acteurs impliqués.
Laissez-moi travailler avec moi, merci.
– Ça fait beaucoup de textes à mémoriser.

D’ailleurs je voulais te demander, puisque ton personnage subit toutes ces transformations, on a parlé à d’autres acteurs comme Billy Brown d’How To Get Away With Murder sur votre chaîne. Il ne lit pas les scripts avant d’aller aux séances de lecture en groupe. Il n’a littéralement aucune idée, quand il tourne les pages, quand c’est son tour de dire quelque chose. Il veut que ce soit une telle surprise. Est-ce que tu préfères connaître l’intrigue de ton personnage longtemps avant, ou tu es contente de le découvrir au fur et à mesure ?
– J’aime faire un mix. J’aime bien discuter avec Adam Horowitz et Edward Kitsis, les producteurs. On a des conversations sur les intrigues à long terme, parce qu’en général pour raconter notre histoire, nos personnages savent des choses que d’autres personnes ne savent pas, mais on ne sait pas encore qu’on le savait déjà. Donc parfois c’est important d’avoir ces informations, parce que ça change vraiment notre façon de jouer. Il ne s’agit pas de le découvrir sur l’instant, parce que si tu ne le sais pas, tu as juste l’air bête plus tard. Donc il y a certaines informations que j’aime avoir sur les grandes intrigues. Pour le travail au jour le jour, je préfère garder un peu de fraîcheur pour avoir ces moments de découvertes plus spontanés.


Traduction pour Captain Swan Forever.


Jennifer Morrison CC New York 10.15 (1)